14 janvier 2008
3 mois sans nouvelles, sans nouvelles de moi...
Bonjour, et bonne année à mes trois lecteurs. J'ai réussi mes quatre premiers exams, restent deux. je vais plutôt pas mal, merci. Et ma voiture est encore en rade. Maintenant que c'est dit, passons aux choses sérieuses.
Je profite donc d'une pause pendant mes exams, pour faire enfin ce compte-rendu du Festival de Darnétal, point d'orgue de l'année bédéphilique qui vient de s'achever. J'embrasse ici Narjisse et Benoît, mes hôtes, pour leur super accueil qui fait chaud au coeur, et pour la visite nocturne de Rouen.
Samedi :
J'arrive donc depuis Paris en voiture, et après un bref sandwich, me voici donc dans la bulle du festival, en plein heure de midi, donc avec personne dedans. Parfait pour faire le tour tranquillement, repérer les lieux etc...
Et je me pose ainsi, seul, devant la table de Lucie Durbiano, déjà vue à Angoulême l'an dernier. Toujours aussi sympa, toujours aussi timide (ce qui tombait bien, vu que j'étais en pleine digestion, et crevé par la route), elle dessine toujours aussi bien, et cette fois je me fais dédicacer Laurence, album de SF naïve que j'adore.
Et comme il n'y avait toujours personne derrière moi (chose inouïe tout de même, tant le talent est ici éclatant...enfin...), je me fais dédicacer Bizou, afin de finir ma collection :
Et pis ensuite, je suis allé voir celui qui restera comme mon gros coup de coeur cette année : Morgan Navarro. Lui non plus n' était pas très embêté par les demandes, et c'est très très dommage. Comment ne pas aimer les pages pleines de Svinkels ou de TTC de Flipper le Flippé, ou la country du Cow-boy Moustache ? Un univers très particulier, et un auteur vraiment sympa, avec qui j'ai bcp discuté (parce que je ne connaissais pas les albums avant la dédicace, mais j'avais remarqué les bds pour m'intéresser aux Requins Marteaux), bref : une vraie belle découverte ! Et les belles dédicaces ne gâchent rien !
Ensuite, deuxième rencontre avec Daniel Casanave, après le festival de Reims. Toujours sympa, toujours aussi doué... Encore une fois, j'ai beaucoup discuté avec lui. C'est sûrement le festival où j'ai le plus parlé. Comme quoi, tout arrive. Bref, une jolie dédicace sur Dien-Bien Phu, et mon bonheur est grand.
Puis je me dirige d'un pas alerte vers un auteur que je connaissais du magazine d'Umour Fluide Glacial : JC Chauzy. Ce que je ne connaissais pas, c'est sa collaboration avec Thierry Jonquet, auteur de polars francais dont j'avais dévoré le "Mygale". J'acquitionne donc l'album "Du papier faisons table rase", et d'une chouette dédicace me voilà doté (oui, j'ai moins parlé avec lui, non pas parce qu'il n'est pas sympathique, au contraire, mais le fait qu'il mangeait une mandarine, dont je ne supporte pas l'odeur, n'y est sûrement pas étranger).
Enfin, n'ayant plus d'auteurs en vue, je me place dans la file d'attente pour les deux auteurs de Ratafia, Nicolas Pothier et Frederik Salsedo, déjà vus aussi, mais tellement drôles. Et bien m'en pris, puisque deux minutes plus tard, ils annoncent que la file d'attente est pleine, puisqu'ils doivent partir. Et donc, une drôle de dédicace pour finir en beauté ce premier jour, que demander de plus ?
Dimanche :
Le dimanche, levé tôt (11h), pour voir essentiellement deux personnes : la scénariste (présente la veille) et le dessinateur (pas présent la veille, d'où mon envie d'y retourner) d' Aya de Yopougon, superbe série que je conseille fortement. Malheureusement, cette fois, la scénariste Marguerite Abouet n'est pas là, mais Clément Oubrerie oui. Et j'obtiens ma très belle dédicace, mais avec un léger sentiment d'insatisfaction, que j'espère combler à Angoulême.
Et puis, comme j'avais fini mon tour, je suis retourné voir mes deux chouchous de la veille, pour encore bien discuter, et bien m'extasier devant leurs dessins.
Et c'est donc fatigué, mais très content que j'ai regagné mes pénates...et que je suis pas prêt d'oublier ce chouette ouiken. Merci les gens !
14 octobre 2007
Quelques nouvelles dédicaces et quelques nouvelles...
Bonjour tout le monde, long time no see...
Que dire...j'ai vécu un mois de septembre assez riche : rentrée des cours un peu bizarre, où tous les profs s'étaient donnés le mot pour nous orienter dans un sens différent...Acceptation de mon dossier pour être tuteur de physique cette année...Visionnage de plein de films qui vont changer mon top 10 irrémédiablement (Les aventures du baron de Munchausen par exemple...ou une revision du Troisieme homme...ou encore Coup de Torchon...). Mais surtout, un mois placé sous le signe de la BD, puisque j'ai enchaîné pas moins de quatre rendez-vous bullistiques. Alors, sans plus tarder et me complaire dans les souvenirs de ce joli mois...les dédicaces...
Festival Delcourt, vendredi 14 Septembre
J'y suis juste allé le vendredi, parce que sinon, beaucoup trop de monde pour moi (et surtout, beaucoup trop de blaireaux qui font la queue pour quatre auteurs en meme temps avec leurs sacs, chose que j'ai de plus en plus de mal à supporter). J'y vais donc après les cours le vendredi, me disant que niveau monde, ca devrait rouler. Et effectivement, ca roulait pas mal.
Première dédicace de la journée, sur une chaude recommandation de Marie/Psycho, que je salue au passage : Colonel Moutarde et Brigitte Luciani, dessinatrice et scénariste, pour L'espace d'un soir. Une BD étrange et envoûtante, où l'on suit l'histoire en parallèle de quatre appartements, en temps réel dans la narration. Un excellent exercice de style, et une bd que, du coup, je recommande vivement aussi. Néanmoins, comme j'attendais une séance de dedicace pour l'acquérir, je ne l'avais pas encore lu quand j'ai demande mon dessin. Et la fatigue aidant, j'ai pas été très bavard. Bref, voici donc le très beau dessin de Colonel Moutarde, et l'accroche de la scénariste : "Tout ca parce que l'homme a besoin de vivre en harmonie avec l'image qu'il s'est faite de lui même".
Ensuite, comme il n'y avait pas encore trop de monde, je me prépare à attendre pour le dessinateur du dernier Donjon Monsters : Stanislas. J'avais vu des planches du monsieur dans une librairie, et j'avoue que j'avais été impressioné. Bref, j'ai lu l'album dans la file d'attente, et j'aurais même pu le lire deux ou trois fois encore, tant il prend son temps pour dessiner. Malgré tout, un chouette (petit) dessin à l'arrivée, et un chouette sentiment son égard.
Et enfin, celui que je ne pensais pas avoir, redoutant un monde dingue...Lewis Trondheim. Et pourtant, le maître va tellement vite à dédicacer, que j'ai pu moi aussi en profiter. J'avais lu ou entendu pas mal de choses sur lui, comme quoi il prenait un peu la grosse tête, toussa... Ben ma foi, je l'ai pas vu sous cet angle là, en tous cas ce jour là. Il a été sympa avec tout le monde, quoique pas très causant. Et même si effectivement ses dessins sont très rapides, moi je m'en contente bien, puisque ca m'a permis de le rencontrer. Bref, bien content je suis !
Carte blanche à Riad Sattouf, Virgin des champs, vendredi 21 Septembre
Haaa, là encore j'étais le plus heureux des hommes. Puisque non content de se pointer à une dédicace dans un megastore (où j'ai appris que les auteurs étaient plus accessibles qu'ailleurs, me demandez pas pourquoi, y a toujours moins de monde..), mais il avait invité ses potes, dont deux des auteurs que je suis le plus en ce moment : Mathieu Sapin, et Christophe Blain.
Ambiance spéciale quand même, puisque pour 5 auteurs, le magasin n'avais prévu qu'une seule file d'attente, et un podium. Bref, un joyeux bazar...menfin, j'étais bien placé, et j'arrive le premier devant Mathieu Sapin, que les gens visiblement ne connaissaient pas, puisque après moi, ca se bousculait vraiment pas. Haaaa, les fous ! Mathieu Sapin est ce qui se fait de mieux dans la nouvelle vague BD : c'est drôle, c'est frais, et c'est juste incroyable de voir l'univers qu'il a créé. Et encore, je suis en dessous de ce que je ressens en lisant ses oeuvres. Bref, j'étais très heureux. Bonhomme très sympa en plus, ce qui ne gâche rien. Et un beau dessin, pour le fan que je suis, que demander de plus ?
Ensuite, rencontre avec Cristophe Blain, l'auteur du grand Isaac le pirate, dessinateur de Donjon, et du géniallissime Gus, sorti récemment, et que je prescris contre la morosité ambiante. Dédicace rapide, mais très efficace...
Et puis enfin, arrivée devant Riad Sattouf. Et ca faisait bizarre, puisque c'est le premier auteur que j'ai rencontré de mon plein gré, suivant mes goûts, sans une poussée paternelle.C'était pour le premier tome des pauvres aventures de Jérémie, la dédicace était rapide, au gros feutre, mais j'étais content. Et si certains auteurs dédicacent plus rapidement avec leur notoriété grandissante, histoire de contenter tout le monde, Riad Sattouf fait exactement l'inverse. Et me voilà donc, sortant de cette carte blanche avec ce très très joli dessin.
Fnac d'Evry, samedi 22 septembre
Une dédicace dans un megastore (voir plus haut), près de chez mon pote Seb, pour des auteurs Fluide Glacial ? Ou comment faire d'une pierre deux jolis coups !
Surtout que le nom d'Etienne Lecroart est annoncé...comment décrire le travail de Lecroart ? Toujours cherchant le double sens, le decalage, l'originalité...Cofondateur de L'Ouvroir de Bandes dessinées Potentielles (ou OUBAPO), ses bds sont pleines d'un sens inné de la créativité. Il a écrit des bds palyndromiques, qui se replient, qui se tournent, pleines de tellement de degrés de lecture que ca fait tourner l'esprit. Bref, un grand monsieur. Même si il est arrivé avec une demie heure de retard, et que je voyais Seb avec déjà deux dédicaces, c'est pas grave, parce que je l'aime. Hmmmbrrffff, bref.
Un dessin au sens caché aussi, puisque, nouveau format Fluide oblige, il y a des encarts qui se replient vers la BD, ou donc en l'occurence la dédicace. J'ai mis ça au format GIF animé, en espérant que vous compreniez comment ca marche.
Et puis, pour finir, deux vieux de la vieille, deux auteurs que j'ai déjà rencontré plusieurs fois, et qui sont toujours aussi bons : Julien/CdM, et Edika. Et quand Edika termine en vous dessinant, on a presque envie de pleurer de bonheur.
Et voilà pour la première partie de ce mois de folie. En effet, il me reste à raconter le festival de Darnétal, près de Rouen.
Mais ce sera pour la prochaine fois.
Take care.
23 juillet 2007
Festiv' Nation (23-06-07)
Donc, pourquoi est-ce que j'ai réalisé mon rêve à ce festival organisé par la libraire BDNet ?
Faisons donc, si vous le voulez bien, un petit plongeon en arrière d'un an environ, sur mon ancien blog :
"Voilà, la BD, ça m'a pris quand
j'étais très jeune. J'ai commencé grâce à mon père bien sûr, qui est
lui aussi un grand fan, avec une très belle collection. Puisant dans
cette dernière, j'ai eu plusieurs phases : Tintin d'abord (normal),
puis Astérix (normal aussi), puis Spirou et son journal (suite logique
ma foi). Et pis un jour, sans trop savoir comment, je suis tombé sur
deux auteurs qui allaient révolutionner mon approche de la BD à jamais.
Les deux "GO" , ou bien les GOGO, comme vous voulez : Marcel Gotlib, et Christian Godard.
[...]
Godard,
c'est surtout pour sa série Martin Milan que je lui dois tout. Quelle
formidable lecon de vie et d'aventures pour le jeune garcon que j'étais
! Et en relisant les aventures du jeune pilote encore aujourd'hui, je
comprends toujours pourquoi cette BD me faisait autant d'effets. Parce
que c'est juste, et formidablement bien scénarisé."
Donc, voilà pourquoi j'étais super heureux ce jour-là, face à mon idole, Christian Godard. Et même en fait, je devais avoir encore surement l'air plus con que d'habitude. Mais bon, j'étais sincèrement ému, parce que c'est vraiment grâce à lui si je dépense pas mal de sous en BDs et pas dans autre chose. Voilà, un beau dessin, sur mon album favori : "Il s'appelait Jérôme".
Et puis, parce qu'un bonheur n'arrive jamais seul, j'ai aussi vu à ce festival le troisième GO, celui qui me fait aimer la BD actuelle, Daniel Goossens. Et même si je l'avais déjà vu cette année, il est toujours aussi impressionant à voir. Enfin, je ne sais si c'est dû à son charisme où au fait que j'ai lu tous ses albums 20 fois, mais il m'épatera toujours.
Et puis, pour finir en beauté, j'ai terminé ma collection des Cosmik Roger. Avec une superbe dédicace. Même si elle n'a rien à voir avec la série. Mais Julien Cdm m'a dit gentiment "Toi qui a deja pas mal de dessins, ca te derange si je fais un musicien extraterrestre ? Ca me changera." Donc, voilà pour ce zouli dessin :
Wala, donc, comme je dois changer de rêve, je dirais... obtenir une dédicace de Blutch. Rendez-vous dans un an pour la voir...
20 juillet 2007
Festival de Reims (16-06-07)
Hop, on termine avec les dédicaces de ce début d'année ou presque (promis, après, j'essairais de reparler un peu de cinoche quand même...)
Donc, ben, première fois pour moi au festival de Reims, et bonne impression générale: ambiance très sympa, bon choix d'auteurs, pas trop de monde...l'idéal quoi. Juste apparement les auteurs râlaient un peu de l'éclairage trop faible.
Bref, j'ai commencé, comme je le fais souvent, par le coin "Fluide Glacial", pour essayer d'avoir une "vraie" dédicace de Jake Raynal, et pas simplement une signature sur Francis ou Melody Bondage. Et c'est désormais chose accomplie, avec un chouette dessin de Mr Finggle, superhéros éphémère mais hilarant de "Combustion spontanée".
Et pis ensuite, on continue dans le délire et la bonne humeur, avec ma troisième dédicace de Claire Bouilhac pour cette fois un nouveau tome de Francis. Et comme c'était déjà ma troisième, et que j'ai déjà eu des dessinateurs qui faisaient la même dédicace plusieurs fois, je lui ai dit. Ce qui explique le texte du dessin.
Et pis finalement, j'ai tendu mon album de Cosmik Roger à Julien Cdm. Qui doit être la personne dont j'ai le plus de dédicaces, haut la main. Mais bon, il est sympa, accessible, et il dessine superbement. Que demande le peuple ? Et pis en plus, c'est grâce à lui que j'ai pu réaliser un de mes rêves. Mais c'est pour un peu plus bas dans ce billet. Pour l'heure, voici le dessin :
Ensuite, après une légère pause, à zieuter d'un air morne les bds d'occasions toujours présentes dans les festivals, je décidais de me diriger vers un de mes récents coups de coeur : Daniel Casanave. Et quelle ne fut pas ma surprise de voir que personne ne se massait devant le bonhomme ! Alors, ben wala, je glisse mon exemplaire de Baudelaire, et je repars tout sourire avec ce maginifique dessin :
Et pour finir de belle manière cette bonne journée, j'ai terminé en allant voir un de mes bloggeurs favoris : Stanislas Gros, qui vient de sortir une adaptation de Hugo : Le dernier jour d'un condamné. Et c'est un vrai bonheur. Et en plus, il m'a reconnu (bon, Daniel Casanave aussi, mais j'ai du lui expliquer que moi c'était la première fois que je le voyais...bref). Enfin voilà, il a plein de projets qui ont l'air très bien, et son album m'a vraiment plu, contrairement à d'autres oeuvres que j'ai vu de bloggeurs (tiens, question : un g ou deux g à blogeurs ? Et un u après le g? Tant de questions sans réponses...) Que du bonheur !
Et donc, pourquoi Julien Cdm m'a permis de réaliser mon rêve? (merci aux deux qui ont suivi...)
Parce qu'après lui avoir dit que je voulais la collec' complète des Roger dédicacée, il m'a dit que, une semaine après le festival de Reims, se tenait le Festiv' nation à Paris. Festival que je vous raconterais demain.
15 juin 2007
Festival d'Amiens (02-06-07) et résumé des épisodes précédents
Bon, allez, pour que Night arrête de râler, on va poster le résumé de ce chouette dimanche que j'ai passé il y a une semaine...et ce depuis mon tout nouveau tout beau PC portable...le kif.
Festival prévu un peu à l'arrache, et encore plus pour Eowyn qui décida de m'accompagner la veille au soir (que j'embrasse ici au passage...hop), mais très bon moment. Il faut dire que je connais un peu le festival d'Amiens, et que je sais qu'il est bien organisé, et bien situé. Et visiblement, c'est aussi le cas des auteurs quand on leur demande. Je ne saurais trop vous conseiller d'aller y faire un tour si vous avez le temps dans les années à venir.
Après une route sans histoires, si ce n'est un accident sur le N3 qui nous obligea à visiter Livry-Gargan trois minutes environ après être partis, on fait un premier tour, et Eowyn me lâche déjà pour aller chercher de l'argent, vu que et c'est pitet le point négatif du festival, la librairie ne prend pas la carte. Bref, j'en profite pour me faire dédicacer le gagnant du prix "Jeunes auteurs" de cette année, Yannick Corboz, qui présentait l'album "Voies off" avec au scénario un type que j'aime beaucoup, Nicolas Pothier (mais dans un style quand même bien différent de son Ratafia).
Et une première très très belle dédicace, qui a mis une éternité à sécher :
Puis, alors qu'Eowyn est revenu et attend sa dédicace de Corboz, je pars à la recherche de celui que je vais maintenant voir à chaque fois, tant sa gentillesse et son talent sont immenses : Loïc Sécheresse. Et comme j'avais déjà une dédicace sur son album, il me dédicace sympathiquement mon carnet, avec un splendide dessin de Belzébuth et Hécate, qu'il ne fait pas sur ses albums. Qu'il en soit ici très sincèrement remercié, surtout vu la qualité du dessin !
Et pis ensuite, j'ai rencontré le dessinateur de l'une des bds qui m'a le plus ému ces derniers mois : Pourquoi j'ai tué Pierre, d'Alfred et Olivier Ka. Il est difficile de parler de cet album traitant des attouchements sexuels subis par le scénariste durant sa jeunesse, mais croyez-moi sur parole quand je vous dis que c'est un indispensable.
Alfred est en tous cas une vraie crème, super sympa, et la dédicace ne l'est pas moins. J'irais le revoir dès que je le peux pour le Désespoir du singe, c'est sûr.
Pause déjeuner pour manger un grec au bord du canal (après avoir passé une demi-heure à choisir un restau quand même...), et puis après une visite de la cathédrale, un coca light englouti à la vitesse de la lumière (enfin, paraît-il, moi je me rends plus compte), et un Ipod en chocolat, nous revoilà dans la bibliothèque municipale, où se pressent la plupart des auteurs.
Ambiance énigmes, meurtres et siècle dernier pour la future rencontre : David Francois, pour l'Etrange affaire des corps sans vie, chez Paquet. Cet album me turlupinait depuis Angoulême, mais je ne l'ai pas encore lu. Néanmoins, l'auteur fut très cool, malgré une turbulente jeune fan de 3 ans au rire bruyant quoique communicatif, et il a apparemment pas mal de projets. Puissent-ils se réaliser.
Et puis on passe à un auteur que j'avais déjà rencontré cette année au festival du livre de Paris, et que vous devez connaître si vous cliquez sur les liens mis à votre disposition à droite ici, j'ai nommé Boulet.

Salon du livre 2007
Bah oui, pasque je vous ai pas dit que j'avais rencontré l'homme que j'adorais avant à cause de ses dessins, mais que j'idolâtre maintenant pasqu'il aime pas les kazoos non plus (private joke inside).
Il dédicaçait au stand Bragelonne, pour les illustrations qu'il a fait dans le recueil de poèmes sales : "Tous malades". Enfin bref, il est aussi chouette que ses oeuvres.
Et puis, pour clore ce flashback, j'ai aussi rencontré ce jour là le dessinateur de la série qui me tenait le plus coeur dans Spirou, avan qu'on résilie l'abonnement, j'ai nommé "Marzi". C'est l'histoire d'une jeune polonaise pendant les dures années, et c'est vraiment une bouffée d'air frais. Le scénario est basé sur la vie de la scénariste elle-même, Marzena Sowa, qui se trouve être la femme du dessinateur, Sylvain Savoia, et, comble de tout, ils sont tous les deux bourrés de talent.
Bref, on en était à :
Et voici donc la dédicace de Boulet obtenu cette fois à Amiens, cette année, avec mon personnage favori de Donjon :
Ensuite, j'ai fait dédicacer un album que je ne connaissais pas, mais qui me faisait de l'oeil depuis un moment : "Comment je me suis fait suicider", par Sebastien Vassant. Et bien m'en prit, parce que c'est la dédicace que je préfère de ce salon. Je sais pas pourquoi, mais j'ai flashé sur elle. Assez instinctivement, mais bon. On ne commande pas, quelquefois...et je recommande l'album, paru chez les Requins marteaux (qui décidément me charment depuis quelque temps).
Bon, ca va, vous vous êtes pas endormis. Bon. Continuons alors.
Après donc cette bonne journée, on passe quand même voir à l'autre salle où dédicacaient trois auteurs que je voulais voir : Marchetti (que je verrais finalement, après avoir cru qu'il partait), Ralph Meyer (que je savais que je ne verrais pas, puisque le monde entier semble se presser quand il dessine), et Daniel Goossens, ma nouvelle idole, devant lequel je parais plus idiot qu'une fan de Julien un soir de finale de Nouvelle star...comment je le sais? Parce que je l'ai vu...(mais non pas Julien...)
The Macarel Institute of Modern Gag en dédicace le 5 Avril dernier
Grosse, voire très chaude ambiance ce soir-là : Thomas Dutronc, que je ne connaissais pas, mais qui joue du jazz manouche comme pas deux, et puis surtout, mes quatres icônes de la BD actuelle, réunies en un même endroit, pour dédicacer et discuter. Si c'est pas monumental ! (Clic ici pour voir des photos...)
Et donc, j'ai enfin pu voir celui que j'adule, que je vénère au plus haut point (essayez de vous imaginer pour voir...ben non, c'est encore plus que ca) : Daniel Goossens.
Et donc, après avoir passé la sécurité (parce que monde dingue, chaleur et mauvaise organisation ont fait que les gens se présentaient devant les auteurs dans le délire le plus total, et que des agents de la sécurité faisaient un cordon deux mètres devant la table), je m'approche, dit deux mots sur notre amour visiblement commun du cinéma et des monty pythons, et me voilà, l'homme le plus heureux du monde, ou presque.
Oui presque, puisque 10 minutes après, me voilà devant le grand, l'immense Guillaume Bouzard, pour la deuxième fois cette année (ha, non, pas de flashback cette fois, c'est raconté là). Et qu'enfin, là, j'étais l'homme le plus heureux du monde.
Ceci dit, j'aurais pu être encore plus heureux si la Fnac n'avait pas fermé alors qu'il restait seulement 40 personnes devant Manu Larcenet et Jean-Yves Ferri, et que je m'apprêtais à entrer dans la file. Heureusement que je l'avais déjà vu cette année.
(Que celui qui sait pourquoi cette image est là le dise, et il gagne un poster de Ratafia)
Virgin des champs, plus tôt cette année-là...
Hé oui, j'ai vu cette année Manu Larcenet et Yan Lindingre, pour dédicacer "Chez Francisque", un album drôlissime. Et j'ai pas été déçu, puisque Manu Larcenet a dessiné mon portrait.Bon, ok, dans 40 ans, cadre et alcoolique, mais bon, ca fait bizarre de se voir scruter du regard par votre idole. Bref, j'étais bien heureux ce jour-là, encore...
Donc, je n'ai pas vu Daniel Goossens pour la deuxième fois, tant pis. Mais j'ai donc vu Christophe Marchetti, pour son album "La tranchée". Et là, je suis aussitôt tombé en pamoison. Bon, moins coup de coeur que la précédente, mais quand même! Je l'avais raté au festival du livre 2006 (les organisateurs l'avaient annoncé présent le vendredi où j'y étais, mais l'auteur lui-même m'a dit que c'est sûr, il n'y était pas, c'était son premier festival, il s'en souvient bien), mais je regrette pas du tout d'avoir attendu. Quelle claque !
Et voilà donc pour cette journée, terminée par une viste de l'expo consacrée à l'auteur de la superbe affiche de cette année, Jirô Taniguchi. Expo courte finalement, mais qui donne vrament envie de découvrir l'oeuvre du bonhomme.
Et voilà aussi pour ce post / cadeau d'anniversaire. Bizoux champion.









































