04 mars 2006
Fan art...
Nan, ben juste pour fêter l'arrivée de Lunécume dans le grand monde des blogs... bonne chance à toi !
23 février 2006
Mon top 3
Hmmm...il
est temps de rattraper cette injustice criante envers la seconde partie
de mon calembour de titre, "bandes et ciné", tant il est vrai que je
n'ai à présent parlé que de BDs... Et commencons directement par mon top 3, qui je pense ne devrait plus trop bouger.
Le
troisième sur ma liste, je ne l'ai vu qu'il y a maintenant deux ans. Et
pourtant, c'est l'un des plus grands classqiques de tous les temps.
Honte sur moi.

2001,
l'odyssée de l'espace donc. Un scénario tiré d'une nouvelle très courte
de A.C. Clarke, "La sentinelle". Plus tard, Clarke sortira à nouveau sa
nouvelle, en s'inspirant du film (presque une novelisation en fait). Un
film réalisé par Stanley Kubrick, un maître du genre. Une de mes
idoles, en fait. Il entre même carrément dans mon panthéon de
réalisateurs. Enfin bref, vous l'aurez compris, je suis fan.
2001
n'est pas le prmeier film que j'ai vu du monsieur. J'avais déjà du voir
Shining,, qui m'avait beaucoup impressioné, notamment ce jeu sur les
longueurs et les travellings/zooms, pesants et lourds. Et puis vint ce
week-end Kubrick au Videoclub (que je ne présidais pas encore à
l'époque, mais j'avais un peu forcé la main pour la programmation cette
semaine là). Si mes souvenirs sont bons, on avait vu Barry Lyndon le
vendredi, et Orange Mécanique le dimanche. Ce fut mon dépucelage
Kubrickien. C'est donc le samedi que j'ai vu cette oeuvre magistrale
qu'est 2001, cette magnifique partition orchestrée par Kubrick.
Beaucoup
de gens ont dit des choses sur ce film, nombreux sont ceux qui ne le
supportent pas, généralement en raison de sa longueur, de ses
longueurs, mais naïfs que vous êtes, pensiez vous vraiment que la vie,
la mort, l'avenir, la passé, l'histoire, l'univers pouvaient se
raconter en 1h30 ? Enfin bon, je vais pas me lancer dans l'allégorie de
ce film, tout simplement parce que c'est innénarrable, et puis parce
que c'est comme ca, c'est moi, je fais ce que je veux. Bon.
Petite préférence pour le combat entre Hal et l'homme. Ma scène culte de tous les temps.
Médaille d'Argent, celui qui fut un temps médaille d'or avant d'être détrôné 4 ans plus tard, Virgin Suicides, de Sofia Coppola.
Encore une adaptation de noivelle, cette fois une nouvelle de Jeffrey Eugenides, que j'ai lu aussi. Très bon roman, parlant donc des filles Lisbon, enfermés dans leur quotidien par un père passif face à la mère catholique et protectionniste à l'extrème. Elles finiront par se suicider, d'abord la plus jeune, puis les 4 soeurs restantes, symbole d'une adolescence américaine ou même mondiale perdue dans ses repères, ou bien manquant de guides (interprétation personnelle et aidée par la fatigue, faites pas gaffe svp). Un énormissime coup de coeur. Parce que c'est beau, parce que c'est fort. Parce que tout le monde joue extraordinairement bien et juste. Mention spéciale aux parents. parce que la musique. Oui, le groupe Air est l'un des meilleurs au monde, je n'ai pas peur de le dire. Et ils signent ici une bande originale d'une justesse remarquable. Elle emporte comme elle attire, elle suinte l'étrange comme elle respire le beau (voire parenthèse précédente). Et puis mettons les choses au clair : c'est quand même vachement mieux que Lost in Translation. Voilà c'est dit aussi.
Et enfin
donc, mon best à moi, mon film favori, Blow out, de Brian de Palma. je
ferais une note plus tard sur ce génie, mais c'est aussi mon
réalisateur favori.

Inspiré
du film Blow Up d'Antonioni, que j'ai malheureusement raté lors de sa
rediffusion télévisée, Blow Out raconte l'histoire d'un preneur de son,
qui est le témoin en direct d'un accident de voiture alors qu'il
enregistrait des bruits de forêt. Il sauve alors une fille du siège
passager alors que la voiture s'enfonce dans un lac. Le conducteur
n'étant autre que le principal candidat à la présidence, le héros
réécoute la bande, et se rend compte qu'un coup de feu a été tiré juste
avant le "blow out". Il va maintenant tout faire pour que la vérité
éclate.
Bon, je
sais, je raconte mal. je raconterais bien la fin, la meilleur fin de
film au monde, mais ce serait mal. Et puis comment raconter un tel
film, une telle claque visuelle. Comme d'habitude avec De Palma, ca
tourne, ca chavire, ca emporte. Et c'est très justement filmé. Et puis
le score de Dino Ponnagio est également remarquable.

Voili voilà. Et vous ? C'est quoi votre top 3 filmique ?
13 février 2006
Mon Angoulême 2006 : Résumé (4/4)
Donc,
après une soirée bien marrante, à base de pneus fixés à un ski, de sacs
poubelle, de neige, de pentes et de bouteilles pleines puis
vides...nous voici rendus au Dimanche, dernier jour du festival.
Il
faut savoir que le dimanche n'est pas un jour propice à la dédicace en
général. En effet, il est de bon ton pour les éditeurs de faire une
méga fiesta pour les auteurs. Et ces fiestas géantes se font en général
le samedi soir. Donc ben, en général, les auteurs prévus le dimanche
matin décommandent gentiment...
Bref,
Bruno ayant un train vers 13h00, et le mien ne partant qu'a 17h00, on
me déposa au festival à 12h30. Je filai donc vers le stand comics, et
Mr Frezzato (merci les deux qui suivent). Je me présente à l'assistance
qui s'était déjà massée, et je leur dit que j'avais un ticket la veille
bla bla bla. Bref, les gens me laissent gentiment passer devant eux, et
me voilà donc avec ma deuxième dédicace de ce merveilleux dessinateur.
Malheureusement, il était visiblement pressé d'aller manger. Donc un
dessin très rapidement fait (ceci dit, comme ma première dédicace, cf ici), mais sympatoche en diable quand même.
En
sortant de la bulle géante, me revoici devant le stand Carabas où sévit
mon nouveau meilleur ami Jason. Et comme il rameutait toujours autant
les foules (et c'est bien dommage quand même parce que ce qu'il fait
est vraiment mais alors vraiment super), je me suis acheté le deuxième
album qu'il a sorti chez cet éditeur (je me suis un peu renseigné quand
même, il a sorti d'autres choses avant, mais ca va être dur à trouver
snif). Et donc me voici avec cette superbe seconde dédicace de Jason.
Me
revoilà donc à déambuler dans les rues. Passage devant le stand Soleil,
toujours aussi bondé...je suis même pas allé faire un tour cette année,
vu le bazar que c'était rien que pour rentrer dans la bulle.
Retour
aux Halles, pour faire un coucou au stand Fluide Glacial...mais
bizarrement, dimanche matin oblige, pas d'auteurs Fluide...héhé.
Par
contre, ce qui se passait en face était autrement plus intéressant.
Daphné Collignon, l'auteur de "Rêves de Pierre" (qui maheureusement
n'aura pas de suite) chez Vents d'Ouest, était indiquée en dédicaces à
partir de 14h00. Il était 14h30, elle n'était pas là, mais je décidais
quand même de me poster devant son stand en lisant son nouvel ouvrage
au nom imprononcable : "Coelachantes". Un très bel ouvrage, même si
très (trop) personnel, mais diablement efficace au niveau du dessin.
Elle est arrivée quand j'attaquais la seconde moitié de l'album. Je
l'avais elle aussi rencontré il y a deux ans (ouais finalement je vois
un peu toujours les mêmes gens..mais bon...pourquoi changer une équipe
qui gagne) pour une dédicace, et elle est très très sympa et abordable
et adorable.
Enfin,
ne sachant aller à la gare que depuis le stand Paquet, je pris un
sandwich, et parcourais nonchalamment les allées. Et puis, les auteurs
de Ratafia sont arrivés. Et je savais que ce serait ma dernière
dédicace. Ratafia, c'est édité par "Treize Etrange", et ca raconte
l'histoire d'un capitaine pirate complètement barré, accompagné de sa
muette de femme, et de sa collection de bouquins. Bref, c'est du
comique, c'est truffé de jeux de mots bien pourris comme j'aime, et en
plus c'est bien dessiné. Que demande le peuple ?
Voilà, je suis ensuite reparti vers la gare, sous la pluie, et un peu triste parce que quand même, c'était drôlement bien. Lewis, prépare-toi, parce que l'année prochaine, je passe par Angoulême acheter ton affiche directement chez le producteur.
To be continued next year...
PS : En achetant le dernier tome de "De Cape et de crocs", on m'a donné un plein paquet d'ex-libris (environ une dizaine)...apparemment la nana au guichet n'en avait cure, et m'a dit de prendre le paquet...je vais donc offrir un ex-libris aux 9 premiers qui laisseront un commentaire en alexandrin ici...ca me permettra de tester ceux qui suivent ^^
11 février 2006
Mon Angoulême 2006 : Résumé (3/4)
Hmmm bon...je vois que mon accroche finale a attiré une cliente...merci Mailis, cette brève t'es donc dédiée...
Donc, me revoici reparti vers le stand Paquet (Paquet, c'est bien, mangez-en, promis, c'est terrible...) Toujours trop de monde pour me faire dédicacer Lincoln, je décidais donc d'abandonner...
...et de me retourner vers deux auteurs que j'attendais.
D'abord,
Kenny Ruiz, pour sa série Les chasseurs d'éclair. Un bon premier album,
et une dédicace réalisée pour Bruno m'ont convaincu que je devais aller
le voir. Et bien m'en prit. On a pas beaucoup parlé, vu que le monsieur
est espagnol, comme beaucoup d'auteurs Paquet (dont Efa, que je voulais
absolument revoir cette année, puisque c'est l'un de mes auteurs
favoris, mais il était pas là...snif). Donc, Kenny Ruiz m'a fait ce
très beau dessin au crayon de Plume, une petite fille aveugle...dont
vous connaitrez l'histoire si vous lisez la BD...(vais pas tout vous
raconter non plus, faut pas déconner).
La deuxième auteur que j'attendais
avec impatience, c'est Fanny Montgermont. L'auteur de Elle, l'histoire
d'un ange durant la seconde guerre mondiale. C'est juste très beau, et
franchement son dessin s'est vraiment amélioré entre le premier et le
deuxième tome. Je l'avais déjà vue en dédicace pour le premier (je vous
montrerais plus tard promis) et je trouvais qu'elle avait un peu bâclé
le dessin (elle était nommée pour le meilleur premier album, et du coup
était bien fatiguée), mais là...tout simplement ma dédicace préférée
cette année...j'en ai même fait mon fond d'écran hihi. Bref, voyez
Pluto :
Voilà pour mon expédition annuelle chez Paquet, grand fournisseur de dédicaces depuis que je les connais d'Angoulême 2003.
J'avais
ramené 5 Bds dans l'espoir de me les faire dédicacer, sachant très bien
que j'avais peu d'espoir. Puisque les 5 commencaient à se faire bien
connaître. J'avais donc ramené Les gardiens du Maser tome 3 par
Frezzato, Orient Express par Bourgeron, Hemingway, nommé pour le
meilleur scénar, par Jason, Lincoln t2 (fou que j'étais, je pensais en
faire dédicacer 2), et pis le dernier Donjon (Monsters t10) par Bezian.
Bezian,
donc. Comme j'avais un peu de temps devant moi, et que j'étais en route
pour voir un peu le nouveau stand Dupuis, je passais devant les
dédicaces Delcourt, tâter le terrain. Surprise, pas grand monde, et un
dessinateur ultra rapide. Chance, me dis-je en m'insérant dans la file.
Mais je déchantais un peu quand on me dit que les webmasters du site
Donjon venaient d'arriver pour interviewer l'auteur. Et moi de gueuler
bien fort qu'ils auraient pu le faire en dehors des horaires de
dédicace. Enfin bon.
Je retrouvais vite le sourire puisque peu
de temps après arrivent tranquillement Joann Sfar et levis Trondheim.
Tout simplement les créateurs de la série Donjon, et pis aussi des
dessineux et des scénaristes parmi les meilleurs du moment. Bref, que
du bonheur, puisqu'ils arrivaient pour signer les albums...Bonheur
maintenant doublé puisque c'est Lewis Trondheim qui a gagné le grand
prix, et qu'il va donc présider le festival l'année prochaine. Mais j'y
reviendrais en temps voulu.
Donc
Bézian, une belle dédicace au crayon, et effectivement très très
rapide. Si vous n'avez pas lu la BD, le dessin ne vous dira rien (je
sais, j'ai essayé le soir même, et personne n'y voyait goutte). Si vous
avez lu l'album (et j'espère bien que vous l'avez fait), vous y verrez
un dragon, héros de cet album.
Et puis donc les trois signatures,
en dessous de la dernière page, puisque la dédicace se trouve à la fin
de l'album. Grosse déception par contre, j'ai pas pu parler à aucun des
deux scénaristes, puisque ces blaireaux du site étaient en pleine
"interview extase" devant eux. Joann Sfar m'a quand même fait un grand
sourire quand j'ai lancé mon regard indigné.
Je sortais quand même du stand
ravi...et me dirigeais donc vers Dupuis,le stand indés et le stand
comics, situés sous la même bulle. Comics, parce que Frezzato s'y
trouvait. Et les indé, parce que Jason s'y trouvait. Et
Jason était à l'entrée de la bulle, tout seul comme une âme en peine.
je me pressais donc de le délester d'une dédicace. C'est mon coup de
coeur du moment ce Jason. Une BD terrible, en hommage à Kubrick et son
film "The Killing", mais ça je l'ai su qu'après, sinon on aurait parlé
Kubrick longtemps. Bref, une chouette, voire très chouette dédicace.
Cool,non ? Déjà 2/5 pour les
dédicaces que je voulais absolument, alors que je pensais en avoir
aucune. Bref, passage par Dupuis (stand moyen quand même, mais bon,
j'ai pitet aussi perdu mon âme d'enfant...la preuve ci-dessous, avec
une photo de moi à un festival, je dirais Creil, en 92 ou 93...alala
les années Waikiki...hum je m'éloigne du sujet là)
Donc, arrivée devant les édtions
USA, et donc Monsieur Frezzato, non sans être passé par la case Gipi
pour acheter son album, prix du meilleur album cette année.Mais
revenons à Frezzato. Bon, déja ca commence mal, puisqu'il faut
absolument racheter un truc pour avoir un ticket (ben ouais, j'avais
déja son album d'esquisses, et j'avais pas 100 euros à mettre dans des
dessins originaux, donc ben rachat du tome 3...bah, quand on aime...).
Mais
voilà, au bout d'une demie heure de queue, Bruno m'appelle pour me
signifier que l'on doit partir de suite, sous peine de coucher dans la
rue, la neige et le froid. Qu'a cela ne tienne (waaa, je l'avais
rarement écrit cette expression), puisque c'était sur ticket, je
reviens le lendemain matin. Mais ceci est une autre histoire...que je
vous raconterais demain...Bonne nuit les petits...oups pardon je
m'égare.
(A demain donc)
09 février 2006
Mon Angoulême 2006 : Résumé (2/4)
Bon allez, je suis enfin installé,
pépouze...j'ai pas encore l'internet sur mon ordi, mais ca viendra
(demain très certianement...mais pourquoi je raconte ma life moi...).
Donc, nous disions donc...Angoulême.
Alala c'était chouette.
Tout
a commencé 2 jours avant le festival. Bruno (que j'appellerais Bruno
pour plus de compréhension), mon premier copiaule de prépa, et l'un de
mes meilleurs amis, m'appelle donc, en me demandant ce que je fais pour
le festival. "Point d'affaires n'ai-je en cours" m'entendis-je lui
répondre. Et le Bruno de m'inviter donc chez lui là bas, à côté de la
ville de la BD.
Ni une ni deux, je saute d'abord de joie, puis je prends mon billet. Et me voilà donc parti le vendredi soir.
Retrouvailles,
embrassades, toussa, je vous passe les détails, sinon que je vous
recommande chaudement les lasagnes du frangin de Bruno. Voilà, c'est
dit.
Donc, départ prévu le lendemain matin à 09h, puisque le festival ouvrait à 10h.
A
10h11, nous partimes donc de chez Bruno, avec un retard qui m'etonne
moi-même, connaissant mes merveilleuses facultés de réveil, et celles
de mon ex-copiaule.
Arrivée sur place, dans un froid glacial, et prenage de tickets tout ce qu'il y a de plus anecdotique.
Puis, marchage dans la ville pour retourner au stand des éditions Paquet, situé loin de toute billeterie.
Premier contact avec ce festival 2006. Il va y avoir du monde. Ou les stands sont mal fichus. Enfin bref, c'était bondé.
Tout
de suite, ruage au stand Paquet pour acheter les BDs que j'avais pas
encore acquéries, et repérage des auteurs en dédicace. J'avais prévu
avant le festival de me faire dédicacer le tome 4 de Lincoln, qui
sortait en avant-première pour Angoulême. Peine perdue, Jérôme Jouvray
est devenue une star, et par ce fait, devient inaccessible. Pas de
problèmes me dis-je, et de me diriger vers ma première dédicace.
Renaud
Dillies. Auteur de "Sumato" et de "Betty Blues", que je vous recommande
plus que chaudement. Betty Blues, que je métais fait dédicacer 2 ans
plus tôt.
Très
sympa, on discute de ce qu'il va faire ensuite, m'explique que cet
album est très absurde, voire complètement déglingué, et effectivement,
ca rappelle parfois les Python. Et qu'il a bien aimé dessiner le
scénario d'un autre pour une fois. Enfin, voici son dessin, au bic et
au feutre (pour le voir en grand, just click it) :
Voilà, très belle entrée en matière donc.
Ensuite,
on décide de bouger un peu, voir les autres stands.malheureusement, la
neige s'était invitée, et rendait vraiment les déplacements pénibles.
Surtout qu'elle commencait à tenir, la garce. Bref. Visite éclair du
stand Dargaud / Delcourt, ou beaucoup beuaocup de monde se presse pour
obtenir des "tickets de dédicaces", surtout pour Manu Larcenet et
Guarnido, que j'ai déjà rencontré pour ma part.
Puis
visite de l'expo à l'hotel de ville. Moment bizarre autant qu'étrange,
puisque un nombre limité de visiteurs est autorisé à voir l'expo en
même temps, puisque elle se trouve dans une ancienne tour, en haut d'un
étroit escalier en colimacon. Expo étrange, éclairée seulement par des
bougies, et composée de sculptures utilisant des objets ordinaires, et
racontant la vie d'un homme à la tête de brocoli. Mais un bon moment
quand même.
Déjeuner
ensuite, dans un bon petit restau, dont j'ai lamentablement oublié le
nom...snif...Bruno, si tu nous regarde, fais leur de la pub dans les
commentaires.
Puis,
glissade jusqu'aux halles, où se partagaient les stands Fluide et
Glénat. Et là, stupeur. Une file d'attente incroyable...et toussa
pour...Mimie Mathy et une bd sur sa vie. Snif. Mais juste à côté se
trouvait Claire Bouillhac, toute seule, accompagné de son Jake Raynal
de scénariste pour les one shot de Melody Bondage, chaque mois ou
presque dans Fluide.
Comme
j'adore son dessin, et que sa BD m'amène dans mes chères années 60's,
ni une ni deux, je contourne en poussant du coude les fans de la Mimi,
et je m'empresse de faire dédicacer mon album. Bien m'en pris,
puisqu'elle est sympathique en diable, et que son dessin est redoutable.
Et puis, donc, un petit crobard de Jake Raynal, que j'adore aussi. Un dessin un peu fait dans la hâte,
puisqu'il passait son temps à essayer de retrouver le mec du stand, qui
avait changé les albums de présentation situés au dessus de la tête des
auteurs une demi_heure avant la fin de leurs horaires de dédicaces.
Après avoir perdu de vue mes deux
acolytes, je décidais alors de retourner au stand Paquet, pour obtenir
les dédicaces qui manquaient à ma collection. Quand soudain...
(la suite demain...)
03 février 2006
Mon Angoulême 2006 : Résumé (1/4)
Arf...plus d'une semaine sans messages...ça commençait à faire beaucoup.
Mais
bon, y a pas que la flemme...le week-end dernier, j'étais donc à
Angoulême pour le festival de BD. Et c'était méchamment chouette.
Revoyage de mon meilleur pote en prépa...beaucoup de bonnes choses sous
les bulles...beaucoup de belles dédicaces...enfin bref (tous avec moi
^^) : que du bonheur !
Mais
comme j'ai la méga flemme quand même, je vais pour l'instant juste
poster une photo du festival tel que je l'ai vécu cette année,
c'est-à-dire légèrement enneigé.
On
verra après pour vous raconter mes 10 dédicaces dans le détail (elles
sont scannées, c'est juste la flemme...et le fait que je me réinstalle
doucement).
Voici donc quelques photos de mon week end (juste 3 en fait...vous raconterait plus tard mon périple luge).
Ca,
c'est le site actuel, où se trouvaient les bulles avant (pour ceux qui
y sont déjà allé). C'est donc maintenant un immense trou, avant de
recevoir un parking avec un centre commercial dessus. Ça fait bizarre.
Donc, ici, en plein coeur de la ville (la place des Halles, où se trouvait cette année le stand Fluide, mais aussi Casterman et Vents d'ouest). Ca glissait quand même pas mal sur les pavés. Et comme il fallait se balader cette année dans toute la ville, c'était rigolo comme tout.
Et enfin, le spirou sous la neige (grand classique de la photo d'Angoulême cette année d'après ce que j'ai vu). Ben voilà, c'était le retour des éditions Dupuis c'est vrai cette année...mais je suis pas vraiment resté dans leur stand. Beaucoup de trucs à voir...enfin bref. Voilà. Promis, je vous détaillerais toussa.
24 janvier 2006
Explications
Bon, ben juste pour expliquer un peu mieux la note de fin de ce billet de ce cher Nightwing...
(PS : oui, je sais pas dessiner, mais j'avoue que je me faisais un peu braire, et pis toshop était ouvert, là, alors bon...et puis il parait que j'écris trop alors...^^)
17 janvier 2006
Gaeta - Lys-lez-Lannoy 2002
Bon, continuons de parler Bédé alors...
Je cherchais à me
rappeler quelle tête avait Monsieur Wasterlain (dsl Monsieur, je le
ferais plus, mais j'ai une mauvaise mémoire), pour vous raconter sa
dédicace haute en couleurs, et puis je suis tombé par hasard sur le site du festival de BD de Lys-lez-Lannoy.
Oui,
je sais, c'est un nom à coucher dehors. Mais c'est aussi un charmant
petit village du Nord, à côté de Lille (pour vous situer un peu), et
ils accueillent chaque année à la toussaint un sympathique et
chaleureux festival de BD. Quel rapport avec moi ? Mes cousins à
l'époque habitaient Toufleers, juste à côté. Donc, chaque année, à la
Toussaint, nous voilà partis, en famille, pour ce festival, à déambuler
parmi les auteurs, à leur demander des chtiots dessins sur feuilles
blanches (ben ouais, j'étais jeune, et à une certaine époque, ca
marchait encore...alala, allez demander un dessin sur feuille blanche
maintenant, vous allez voir...). Bref, depuis que je suis petiot, je
connais l'endroît, et j'y ai obtenu bon nombre de dédicaces. L'année de
la dédicace que vous allez voir, c'était ma dernière année là bas, si
mes souvenirs sont bons, 2002. Et son auteur : Gaeta.
Mais quel
rapport avec le site internet du festival ? Hé bien, tout simplement,
parce que si l'on regarde les photos du festival 2002, et plus
particulièrement celle de Mr Gaeta :

Oui, je sais, j'ai l'émotion facile. Bon, reprenons.
Gaeta, c'est l'auteur d'une série malheureusement arrêtée en plein milieu, ce qui fait qu'on ne connaîtra sûrement pas la fin : L'énigme de la dispartion du Dr Grahams. Petit résumé :
"A
Londres, James Butterfly est attaqué chez lui par une personne qu'il
reconnaît. Domaine des Grahms, dans le Devonshire. Le détective Sam
Kinkel fait une arrivée mouvementée au manoir Grahms, où il a été
engagé pour résoudre la disparition du Dr Grahms. Très vite, il se rend
compte que quelque chose est étrange, sans pour autant mettre le doigt
dessus. Il va, par la suite, voir que beaucoup de choses le sont, ici…".
Et
croyez moi, c'est très sympathique, et très barré. Même si le tome 2 ne
rend pas hommage au tome 1. Enfin..c'est dommage quand même que ca
n'ait pas de fin.
Bref, j'étais donc là bas le samedi soir,
attendant ma dédicace. Et, bien évidemment, je suis le premier des
derniers. Cad, je ne pourrais pas avoir ma dédicace le samedi. MAIS, je
laisse la BD, et quand l'auteur revient le lendemain midi, il commence
votre dédicace avant toutes les autres . Promis. OK, je reviens donc le
lendemain, et effectivement, il commence par la mienne. Si c'est pas
grandiose, ca ! (D'ailleurs, vous pouvez voir, avec de très très bons
yeux, mon nom écrit en haut à droite de la page à côté de la dédicace
sur la photo). Bref, une bien belle dédicace, pendant laquelle on a
parlé ciné (parce que figurez vous que le bougre aime bcp Lynch, ce qui
est très visible dans ses albums, c'est comme ca que j'ai entamé la
discussion), et SF. La mise en couleur est signée Nadine Voillat, la
coloriste du second album.
Voilà, vous savez tout de cette dédicace. Et moi, j'en ai bien profité pour écouter Final Fantasy VI : Piano Collections. Même plus de 3 ans après, que du bonheur cette dédicace.
12 janvier 2006
Aouamri - Lille Novembre 2002
Allez, réveil difficile, et que ca à faire en attendant d'aller voir
"Jarhead" au cinéma...je vais vous parler d'une autre de mes dédicaces.
Celle de Mr Mohamed Aouamri.
Sa série phare ? Mortepierre, chez
Soleil...avec Brice Tarvel au scénario. Hooo, je sais bien, je vous
vois venir Soleil, c'est pas bien pour la BD, toussa...moi y a quand
même beaucoup de séries que j'aime bien chez Soleil, quoi qu'on en dise
(le début de Lanfeust, Sky Doll, Sha...). Enfin bref, je m'éloigne.
Mortepierre, c'est vraiment pas mon époque : en général, le médiéval me
fait chier. Mais là, j'avais adoré le dessin en feuilletant un peu. Et
comme souvent, ca me suffit pour acheter l'album. Juste comme ca pour
voir. Bref. Résumé :
"Florie,
jeune paysanne rousse, part à la recherche de sa soeur, enlevée par le
tyran local. La juvénile et plantureuse jeune fille ne tarde pas à se
découvrir des pouvoirs de sorcière. Sur le chemin de sa quête, elle est
épaulée par son bien-aimé de bûcheron Garin et par d'autres compagnons
rencontrés en route..."
Pour bien comprendre ce qui me plait dans Mortepierre, allez voir cette critique qui dit tout bien ce que je dirais plus mal.
Donc,
j'apprends que Mr Aouamri est en dédicace à Lille pendant que j'y suis
en Novembre pour voir les grands parents, dans une librairie rue de la
Clé (j'adooooore cette rue). Donc, je me pointe là -bas. La séance est
censée commencer à 14h, mais le propriétaire de l'établissement me
prévient direct : "Hmmm, on sait jamais avec Aouamri, à mon avis ca
risque pas de commencer avant 16h". Il faisait froid, il faisait beau,
alors je suis parti me balader. Lille est une belle ville...et y a
toujours des trucs à y faire. Mais bref, je m'écarte encore une fois du
sujet. Revenant vers 16h, toujours pas d'auteur. Arg, m'exclamais-je
alors, ayant rendez vous à l'autre bout de la ville, je ne pourrais y
être. Corne de bouc.
Mais c'était sans compter sur mon frangin.
Il me rappelle à 18h45 et me dit " Tu veux toujours ta dédicace ? Il
est là le monsieur, et ca va bientôt fermer. Mais ils veulent bien me
laisser passer en dernier. Y a pas grand monde, ok, je m'occupe de ca."
Sympa le frangin, non ? Le voici donc à faire la queue pour moi
(ouuuuuula, je sais c'est pas bien, les dédicaces c'est fait pour
rencontrer l'auteur toussa, ben si je veux un dessin, moi ? Et que je
peux pas le voir ? Ben moi j'aime bien avoir un dessin quand même.)
Trois
personnes se trouvaient alors devant mon frangin. Mais l'une d'elle
était nantie des 4 albums de la série, et se faisait fort de repasser 4
fois , en s'insérant entre chaque personne de la file. Totoro (mon
frangin) étant le dernier, et voyant bien que le dessinateur en avait
marre du blaireau aux 4 albums, il commenca comme suit : "Ouais, c'est
super de vous voir ! C'est l'anniversaire de mon frère, et il est super
méga fan de vous ! Il adore tout ce que vous faites ! " Etc...alors que
je suis né en Avril. Et qu'on est en Novembre (merci pour les deux qui
suivent). Et que ben finalement j'avais lu qu'un seul album (même si
après je les ai tous lu). Bref, ca marche, et me voici avec la plus
belle dédicace de la soirée, pour mon "anniversaire"...La classe, non ?
Alors ben voici la créature aguichante que j'ai recu en cadeau de mon
frangin (que je salue bien bas au passage ici).
ATTENTION : IL SE PEUT QU'ON Y VOIT UNE FILLE TOUTE NUE. VOILA C'EST DIT.
PS : Plus tard, l'année d'après en fait, j'ai vu Aouamri de mes yeux au
festival de Lyz-les-Lannoy. Un grand déconneur, ce mec ! Et ca fait
plaisir , dans ce monde de dédicaces, où généralement, on est vite
barbé par qqes auteurs un peu longs à dessiner, de le voir arriver et
balancer pleins de blagues parce que "ce dessineux, c'est mon meilleur
pote" ! Bref, que du bonheur cette dédicace (<- tentative de running
gag, on verra bien si ca marche).
08 janvier 2006
Frezzato - Angouleme 2003
Bon, ben allonz-y pour vous faire découvrir un peu mes dédicaces de BDs....
Alors, on va commencer par un auteur qui me tient à coeur, parce que tout simplement il réalise les plus belles bandes dessinées qui soient (je vais pas vous défier de me trouver un auteur qui dessine mieux, parce que bon c'est vrai que ca reste subjectif quand même, mais allez lire le tome 5 de ses gardiens du Maser, et après on reparle...)
Donc, je veux parler de Massimiliano Frezzato. Italien, brun et grand, voilà pour la description ^^.
Nan je déconne, mais il existe déjà de très beaux sites sur le monsieur, alors...
(cf : http://www.maser-universe.com/ )
Frezzato est d'abord l'auteur de 2 albums chez Editions USA, Margot (deux très jolies BDs ma foi, où l'on reconnaît déja sa patte, même si le scénar est un peu fouillis, comme les dessins), mais surtout, sa série phare s'appelle "Les gardiens du Maser". Court résumé de dedans d'album :
"En
l'année 17, la glace qui jusque là recouvrait Kolonie avait fondu.
C'était l'ère de la "Grande Splendeur", les colons étaient au sommet de
leur développement scientifique et culturel. Ils bâtirent la Tour et
s'y établirent. Mais lors de la 18ème année, le peuple des Nains se
révolta contre leur situation sociale et par conséquent contre les
habitants de la Tour. Une guerre qui dura 18 années, s'en suivit. 60
ans après, le temps a effacé le savoir et les connaissances
scientifiques. Des petites sociétés éparpillées sur Kolonie, survivent
tant bien que mal. Zerit, du peuple des gardiens du Maser, part à la
recherche de la Tour devenue une légende depuis la grande guerre."

Voilà, alors ben les dessins sont magnifiques tout
au long des 6 albums de la seconde et troisième époque (ouais, ça fait
un peu star wars cette idée de raconter le début après avoir raconté la
fin, mais bon...), même si plus on avance dans l'histoire, plus il
essaye de caser des détails dans ses dessins qui deviennent de
véritables tableaux, mais je trouve que l'abondance tue un peu la
beauté des oeuvres.
Enfin, quoi, lisez-les, vous ne serez pas déçus.
Pour
ma dédicace, c'était à Angoulême, en 2003 donc. Je sors un peu crevé de
toute une journée resté debout pour avoir de précieux dessins, et là,
je tombe sur un lecteur qui feuillette le tome 5 des gardiens, alors
ben que l'album n'était pas encore paru. Je m'interroge, je lui
demande, et il me répond que Frezzato , en plus de vendre ses albums en
avant première, les dédicace. Ni une ni deux, je me précipite à
l'intérieur de nouveau, avant la fermeture. Manque de bol, il venait de
partir. Mais, on me dit de prendre un ticket pour le lendemain ! O
joie, O bonheur suprême ! Me voici donc avec le ticket n° 8 pour le
lendemain.
Et me voici donc le
lendemain, le premier à attendre devant le tout petit stand des
Editions USA. Et comme personne n'arrive avant le dessinateur (du
moins, dans les numéros entre 1 et 7 ^^), hé bien me voilà tout
tranquillement le premier à me faire dédicacer le tome 5 ce jour là !
La classe !
Frezzato très sympa,
même si pas très bavard (moi non plus en général, mais bon...), puisque
il a pas mal de difficultés avec notre langue natale. Bref, après avoir
réussi à lui faire comprendre que je voulais une représentation de Tyta
(mon personnage préféré), hé bien me voici après une cigarette roulée
(où je ne suis pas sûr de n'avoir vu que du tabac), et 2 minutes de
feutre plus tard (ouais je me dis aussi que c'était un peu court, mais
y avait finalement bcp de monde quand je suis parti), me voici enfin
nageant dans le bonheur et propriétaire de cette magnifique dédicace :
Voilà, que du bonheur cette dédicace...
























