06 août 2006
Le samedi, c'est permis
Bon, ben voilà...qui m'aurais dit, vu la mauvaise
passe que je traversais, que je réussirais en moins de 4 mois, à avoir
mon permis...certainement pas moi en tous cas...
Oui,
mais voilà, c'était sans compter sur la chance de passer l'examen
pendant l'été, dans la campagne melunaise, avec pas un chat de tout
l'exam.
Enfin bref, c'est que du bonheur.
Et pour fêter ca, on va tester la possibilité de Radio Blog de mettre une chanson ici.
Si ca marche, c'est un bootleg de DJ Zebra reprenant "Excuse-moi" de Katerine, et "Riot Radio" des Dead 60's, deux révélations récentes pour moi.
Enjoy !
02 août 2006
Z...ifié
"- Don't say that !
- What ?
- The "Z" word ! "
Shaun, in "Shaun of the dead"
Z...ifié
dans tous les sens du terme donc. D'abord, parce que depuis hier, j'ai
commencé mon stage au centre de tri postal de Mitry, et que je me lève
à 5h du mat'. Bon je termine à 13h, mais quand même, 13h c'est en
général l'heure à laquelle je me réveille. Bref.
Pétrifié,
aussi, parce que demain, je passe mon permis. Pour ceux qui avaient
suivi de loin, j'aurais du le passer la semaine dernière, mais la
préfecture ayant décidé d'annuler les exams le matin même, je n'ai pu
avoir qu'une place demain, mais loin de chez moi, donc à un endroit que
je ne connais pas du tout, ce qui ajoute un peu à mon angoisse.
Et enfin, dévoré, de remords, de n'avoir pas vu plus tôt ce chef d'oeuvre qu'est "La nuit des morts vivants", dernier opus de la maintenant quadrilogie de George A. Romero sur les morts vivants.
Ce
grand classique n'a finalement pas pris une ride, ou si peu. Romero
prend un plaisir pervers à nous surprendre et à nous caresser dans le
sens contraire du poil. Et ca, ca fait extrêment plaisir à l'heure du
formatage d'un grand nombre de scénarios (enfin, je dis ca parce que
vous n'avez pas encore vu La science des rêves héhé).
Quand le film commence à mettre l'accent depuis un petit moment sur l'antipathie entre les personnages, paf d'un seul coup, moment gore. Et quand on ne s'y attend pas, et qu'on est plongé extatique dans la contemplations des zombies mangeurs d'hommes paf, on revient dans la maison, où se joue le plus formidable des huis clos. L'enfer, c'est les autres, comme disait Sartre. Romero en donne son interprétation, avec les duels violents qui opposent les hommes de la maison, et finalement plus dangereux que les "goules" elles-mêmes.
Film historique en tous cas, puisque restée comme le premier film de zombies (même si Tourneur l'avait précédé avec la Féline, et si le mot "Zombie" n'est jamais utilisé dans le film. C'est d'ailleurs pour ca que Shaun n'aime pas ce mot dans le film d'Edgar Wright). Prétexte pour une satire sociale et une dénonciation du racisme ? Pas si sûr, puisque Romero s'est toujours défendu en disant que si le héros était noir, c'est simplement parce Duane Jones avait été le meilleur pendant les essais. Mais chacun voit midi à sa porte, comme dit le poète.
Bon, ce n'était pas prévu que je ne aprle que de ce film, mais il est déjà tard, et j'avoue que je suis un peu occupé en ce moment. Je me rattraperais la semaine prochaine.
Et voici donc le tant attendu par les...heuu, le...hmmm, par peut être quelq'un "Film de la semaine". Et encore une fois, face aux daubes hollywoodiennes qui sortent en vacances (oui, vous m'avez entendus, ceux qui vont aller voir Johnny Depp/Keira Knigthley parce qu'il/elle est cro mignon/mignonne, ou parce que vous avez rien d'autre à faire...je sais pas moi, allez louer un film, ou vous promener...), peu de choses à se mettre sous la dent. Je vais donc en profiter pour aller voir certainement la reprise du "Parrain" de F.F.Coppola, dont le thème par Nino Rota me fait frissoner à chaque écoute, mais que je n'ai pas encore vu (oui, je sais, honte à moi toussa).
Et j'essairai de poster demain pour donner des nouvelles du permis. En attendant, Good night, and...good luck.
26 juillet 2006
Mon Paris Cinéma 2006
Bon, j'ai donc
décidé de mettre un message par semaine, le mercredi. Ca m'obligera un
peu à poster. Et pis je vais mettre une rubrique nouvelle : le film de
la semaine. Ca tombe bien, le mercredi, c'est le jour des sorties au
cinéma, et donc ben je vous mettrai le film que personnelement j'irais
voir en premier cette semaine. Enfin, on verra ca plus tard à la fin du
post. Mais je n'exclus pas de poster les autres jours si j'ai autre
chose à dire ^^.
Pour l'instant, j'ai dit que je ferais la critique des films que j'ai vu pendant le festival de Paris cinéma, alors la voici.
29/06/06 17:00 : Memento mori, de Kim Tae-Yong et Min Kyu-Dong.

Bon, j'avais déja fait la critique des deux premiers films sur cinemaquiz, alors je les remet ici.
Le film avait fait partie de la compétition du premier festival "Paris-Cinéma", et le réalisateur Min Kyu-Dong était visiblement content de revenir pour le présenter à nouveau dans l'hommage fait au cinéma coréen cette année.
On commence donc cette séance avec l'introduction du réal. Qui ne parle pas un mot de francais, et comprend un peu l'anglais. Une traductrice est donc là, qui fait bien son boulot malgré un son pourri, un volume sonore trop faible, et des larsens permanent.
C'est donc devant un public assez léger (45 personnes à tout péter) que Min Kyu-Dong s'explique sur son travail de co-réalisateur, le fait que son film était considéré comme le premier film culte coréen (certains fans ayant vu le film plus de 50 fois en salles, et ayant fêté pdt 4 ans l'anniversaire de la sortie du film), que le producteur l'avait traité de pervers au départ avant de se raviser devant l'opinion publique, etc...
Le film en lui-même est le premier film de deux jeunes réals en fin d'études. C'est un peu brouillon, mais vraiment, on sent un potentiel énorme déjà. C'est un film mélangeant énormément de genres : romance, horreur, critique sociale... Ici, dans cette histoire de deux jeunes lycéennes, ne savant comment s'y prendre pour s'aimer, persécutées par leur camarades, et amenant au suicide de l'une d'elles, on pense forcément au Carrie de Brian de Palma...mais on pense aussi aux images de Virgin Suicides. Même si dans le film de Sofia Coppola, c'est la présence parentale qui écrase les jeunes filles, alors que dans Memento mori, les parents ne sont jamais évoqués, ou même placés devant la caméra. Les professeurs jouant ici le role éprouvant de tuteurs, de parents et de confidents.
Tout ca avec une BO sublime, un film un peu brouillon, mais qui arrive à tenir debout, et même la tête haute malgré le mélange de genres.
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29/06/06, 19:30 : JSA(Joint Security Area), de Park Chan-Wook.
Je n'ai jamais caché mon amour pour ce réal, et je ne cacherais pas que j'attendais ce film avec énormément d'impatience. Le film était présenté par Julien Welter, journaliste ciné pour des magazines non-ciné (j'ai retenu que le dernier cité, Sport, pour vous donner une idée).
Néammoins, une bonne analyse fut faite, mettant en avant le fait que ce troisième film de Park Chan-Wook est un film de commande après les échecs commerciaux de ces deux premiers films. Et que malgré cela, il avait su l'adapter à son univers...comme un certain Brian de Palma (hihi). J'étais bien content d'entendre ce nom, surtout que pendant la vision du film, on voit que les références à mon réal préféré sont nombreuses (enfin à mon avis, surtout au film Outrages, et au début à Blow Out).
Et bien je n'ai pas été décu ! Un film splendide, sur les relations houleuses entre les deux Corées. Une merveilleuse propagande anti-guerre, avec énormément d'acteurs qui ont ensuite percé, ou du moins confirmé (le héros de "A bittersweet life", l'héroïne de "Lady vengeance", et les deux héros de "Mr vengeance" sont ici réunis).Une vraie très bonne surprise.
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30/06/06, 20:00 : La science des rêves, de Michel Gondry.
L'équipe du film ayant été appelée sous réserve, cela ne m'étonne pas de ne pas voir arriver Alain Chabat, Gael Garcia Bernal, Charlotte Gainsbourg et Michel Gondry. Tant pis. Le film fut néammoins présenté très rapidement par un journaliste de Télérama (qui apparemment n'avait retenu qu'Eternal Sunshine du réalisateur, dommage), et un acteur du film, Sacha Bourdo, qui visiblement n'avait pas envie de parler (ou pas grand chose à dire). Bref, le film commence vite, et là, ce n'est vraiment que du bonheur.
Premier point : on nous annonce que le film est en VF, dans un doublage spécialement supervisé par Mr Gondry. Et si au début, on a du mal avec le doublage, on s'y fait au fur et à mesure, et il sert même le film tant le décalage entre les voix et les acteurs fait écho au décalage du film lui-même.
Deuxième point : ce film ne ressemble à aucun autre. Complètement décalé, se rapprochant nettement plus des clips auquel le réal nous avait habitué qu'à ses deux premiers films, on s'évade pendant une heure et demi, on flotte avec les personnages, on rit et pleure avec leurs états d'âme, et on sort de la salle, un grand sourire aux lèvres, et en se demandant si nous aussi on aurait pas un peu rêvé ce moment de pur bonheur, et cette séance magique.
Troisième point (mais pourquoi j'aimis des points alors que je sais plus quoi dire...) : allez-y de ma part, vraiment. Un très grand moment de cinoche, un film voué à devenir culte, sauf si les gens se cassent les dents devant tant d'imagination et de créativité. Allez comprendre les gens.
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06/07/06, 19:00 : Barking Dogs never bite, de Joon-ho Bong.
Alors comment decrire ce film...déjà, peut-être dire que le réal est surtout connu pour le magnifique Memories of Murder, et surement que son prochain film, The Host, va faire un malheur, vu les échos du festival de Cannes où il est pasé hors compétition.
L'histoire ensuite. Comment dire ? Le film commence sur un apprenti professeur, qui en marre d'entendre gueuler un roquet dans sa barre d'immeuble. Il kidnappe alors le chien, et l'enferme dans sa cave, ayant été incapable de le tuer. Bien sûr, la semaine suivante, une affichette annonce qu'une petite fille toute mimi a perdu son chien, et les aboiements reprennent de plus belle. Et en allant délivrer le petit chiot, notre héros s'apercoit que le concierge de l'immeuble mange les chiens...
Et c'est là dessus que vont s'enchaîner les quiproquos, tantôt comiques, tantôt franchement tragiques. On rit beaucoup quand même, on rit intelligent, et c'est bien sympatoche. Et quand c'est bien fait, l'humour ca marche dans toutes les langues, et ca c'est une belle lecon de vie (ouais je sais, c'était facile, mais honnêtement, ..., non rien).
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07/07/06, 18:10 : Brigadoon, de Vicente Minnelli.
Une petite déception quand même que ce Brigadoon. Les scènes de danse sont chouettos quand même, hein, faut pas déconner, ca reste Gene Kelly et Cyd Charisse. Les scènes extérieures sont magnifiques (inspirées de Gainsborough, comme nous l'a rappelée la charmante Joséphine Lebard, journaliste pour radio Campus si mes souvenirs sont bons, et pour le journal Muze, et en plus de cela elle est charmante, intelligente, cultivée, haaa si seulement j'avais le même age qu'elle...hé, mais attendez, j'ai le même âge qu'elle...hmm désolé je m'égare)...l'histoire sur la possibilité de rêver une meilleure vie loin des méfaits de la civilisation, le fait que l'amour peut tout changer, c'est classique mais ici bien amené.
Non seulement le film a un peu de mal à suivre la comparaison derrière les deux chefs d'oeuvre de Minnelli que sont Un américain à paris et Tous en scène, mais on sent que les scènes chantées sont amenées poussivement, et mal enchaînées avec le reste. Bref, une belle comédie musicale, on passe un très bon moment, mais sûrement pas une des meilleures du genre. Ha, et puis jolie salle, à côté de Jussieu...c'est bon pour l'année prochaine ca héhé.
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08/07/06, 15h : Les trois visages de la peur, de Mario Bava
Trois sketches, faisant le tour des différentes peurs de l'homme.
Le premier, "Le téléphone", de 20 minutes environ, inspiré d'une nouvelle de F.G.Snyder (et pas de Maupassant, comme le marque le carton francais), est le plus hitchcockien. Une demoiselle recoit des coups de film mystérieux d'un homme qui la regarde et menace de la tuer. le décor est ici un personnage au même titre que la victime. Longs plans sur le téléphone bien sûr, la porte, on sent la tension monter au fur et à mesure, jusqu'au dénouement final, très contenu et salvateur en même temps.
Le second, est le plus long(40 min), et parait encore plus long pour moi ^^. Il se nomme "les Wurdalaks", est inspiré de Tolstoï, et relate l'histoire d'une sorte de Loup garou-zombie (c'est à dire que si on se fait mordre par un Wurdalak, on devient une sorte de zombie, qui peut transmettre ca à se sproches...et on attaque essentiellement les personnes qu'on aime le plus) qui effraie une région russe pauvre en hommes et en argent. Même si Boris Karloff y est génial (Boris qui présente le film au début, avant les trois sketches, dans un speech d'une minute bien kitsch et qui met immédiatement dans l'ambiance), j'ai moins accroché à ce segment, un peu long par moments, même s'il comporte des scènes d'anthologie, comme le fils de trois ans, mordu, qui hurle après l'amour maternel.
Et le troisième, mon préféré, "La goutte d'eau". Une croque-mort va voler la bague d'une récente décédée, et cette bague va la rendre folle. Une atmosphère comme on en fait plus, lorgnant du côté de nos peurs les plus intimes (le noir, le sang, les ombres), un segment glauque à souhait, et qui est vraiment le plus réussi. Un petit chef d'oeuvre à lui tout seul, me rappelant les Histoires extraordinaires d'Edgar Poe, pour le jeu entre réalité et cauchemar.
En résumé, trois bon courts ou moyen métrages, réunis ici pour une ambiance unique.
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08/07/06, 19:00 : Inferno, de Dario Argento.
LA très belle surprise de ce festival. Une démonstration pour moi en tous cas.
Déjà, ca commencait bien, séance en présence du réalisateur. Un Dario très sympa, très ouvert, parlant francais comme vous et moi (mieux que je ne parle italien en tous cas ^^), répondant gentiment aux questions du public, et racontant plein de trucs sur ses films.
Vient ensuite le film en lui-même. En VF, mais ca n'a rien changé. Tout y est tellement beau, sublimé, que tout le reste passe en dessous. Le réal a su ici faire de ses actrices des déesses de la peur ou du malheur, dont on ne peut que tomber amoureux, les décors sont splendides, les couleurs magnifiques, la musique grandiose, la peur omniprésnte, l'ambiance malsaine à souhait. Bref, pour moi un film sublime.
Et pour ceux que ca intéresse, Dario Argento commence à tourner la fin de sa "trilogie des sorcières" 20 ans après, trilogie commencée avec Suspiria.
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09/07/06, 14:00 : Trio, de Park Chan-Wook.
(dsl, pas d'affiche).
Le
second film de mon réal coup de coeur du moment, donc. Un échec
commercial, qui n'a jamais vu le jour ici, et c'est dur à comprendre
après la vision.
D'accord, l'histoire de ces deux "frères" et de
cette femme qui partent en braquages minables pour retrouver la fille
de la jeune fille, mais qui la reperdent après, a des airs un peu
farfelus. D'accord, les références cinématographiques sont ultra
présentes. D'accord, ca vole parfois pas très haut. Mais, on s'attache,
on rigole quand même, et le film a vraiment de quoi plaire. Un bon
polar, dans lequel on rigole jaune avec de l'humour noir, et où la fin
très belle et lancinante, annonce inexorablement ce qui va devenir sa
trilogie de la vengeance. Une bonne surprise encore. (Vous aussi vous
avez remarqué que plus ca va, plus j'en ai marre, et plsu mes critiques
sont courtes, et plus je fais de fautes en plus ^^).
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10/07/06, 19:00 : Démons, de Lamberto Bava
Héhé, le film où j'ai le plus rigolé. Même si c'était pas fait pour ca du tout. Haaaaaaaaa, le bon temps que je n'ai pas connu des films d'horreur des années 80. Tout ici sent le kitch, et le (très mauvais doublage) francais y a joué pour beaucoup dans mon fou rire d'une heure et demie.
Le pitch ? Des gens pris au hasard dans la rue, recoivent une invitation pour aller voir une avant première dans un cinéma que personne ne connaît. Un film d'horreur bien-sûr, et peu à peu, les démons du film surgiront dans la salle, envôutant tout le monde. Dévorant plutôt. Autant vous le dire, peu de monde s'en sortira. Sinon ca ne serait pas drôle. Bien sur, la meilleure amie de l'héroïne et le meilleur ami du héros ne s'en sortiront pas. Bizarrement, l'aveugle de service, qui se fait tromper par sa femme en pleine séance, mourra aussi. Le maquereau noir de service avec ses deux poufs de service aussi. Enfin bon, entre un hélicoptère qui tombe d'on ne sait où, une poursuite en moto armée d'une épée, des monstres pas beau du tout, des cokainomanes qui se retrouvent là par hasard, tout est là pour bien rigoler...mais je me demande quand même si c'était pas là le but, tant ce film est décomplexé.
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11/07/06, 15:30 : The moon is what the sun dreams of, de Park Chan-Wook.
(dsl, pas d'affiche non plus)
Héé
oui, je fais maintenant partie des rares qui ont vu tous les films de
Park Chan-Wook. Qu'en est-il donc de son oeuvre de juenesse ?
Ma
foi, j'ai eu un peu de mal à rentrer dedans quand même. Diffusé en 4:3,
dans une copie sombre, voire très sombre, j'ai même eu du mal au début
à ne pas m'endormir. Ce film relate le côté sombre de la pègre de la
corée du sud. très pessimiste (on en peut jamais sortir d'un engrenage
comme la pègre), pas très joyeux, il ne ressemble pas à ces autres
films. Néammoins, il est doté d'un étonnant pouvoir de narration, même
si très très kitsch quand même, et se laisse regarder de bout en bout
avec pas mal de plaisir. Et encore une fois dans son cinéma, l'idée de
fraternité, de trahisons, et de famille est très présente.
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11/07/06, 17:30(le dernier ouf, il était temps) : The Foul King, de Kim Jee-woon.
Et
pour finir, une belle vraie comédie. Elle raconte l"histoire d'un
banquier, qui las de se faire marcher dessus par son patron, et un peu
tout le monde, décide de devnir catcheur. Et y parvient.
J'ai
beaucoup rigolé devant cette satire sociale, et les absurdités de la
vie de ce catcheur un peu idéaliste. Très bien foutu au niveau de la
réalisation (c'est le réalisateur de 2 soeurs, dont je n'ai entendu
dire que du bien), ce qui ne gache rien, on s'attache très vite (comme
souvent , mais là c'est vraiment rapide), et ca m'a completement
réveillé de ma seance précédente. Un bon éclat de rire pour finir le
festival, ca fait du bien.
Voilà,
j'espère que ca vous aura donné envie de voir des films coréens, ou de
l'horreur italienne, ou des comédies musicales ou des films barrés. je
critique pas souvent, alors scuzez un peu l'amateurisme, mais bon, ca
m'a fait plaisir.
Et pour ceux qui ont suivi, on termine donc par le film de la semaine à aller voir selon Biot (avec un nom comme ca, ca peut que cartonner cette rubrique):
Hé bien, on va commencer cette rubrique par une reprise : La nuit des morts vivants de George Romero. Parce que c'est le seul de sa saga que je n'ai pas encore vu (je n'ai
vu que le remake de Tom Savini, son maquilleur - réalisateur), parce
que j'adore cette saga, parce que c'est quand même devenu un monstre
sacré du cinéma, et que ca repasse un peu partout en France.
Voilà, c'est fini. A mercredi prochain donc, ou avant si j'ai un peu de courage.
19 juillet 2006
De retour pour de vrai ?
Bon, c'est vrai que j'avais dit que je relancerais un peu mon blog...et que ca fait un mois que j'y ai pas touché...
...mais deux évènements m'ont tenu loin de mon ordi (enfin loin de la toile en tous cas).
Le premier, le festival Paris Cinéma.
Pendant 15 jours, de nombreuses salles à Paris proposaient pour 4 euros
la séance (plus 5 achetées la 6è offerte) de nombreux hommages,
retospectives et avant-premières. Et pendant 15 jours, j'en ai bien
profité, pour aller voir une douzaine de films.
L'hommage
au nouveau cinéma coréen m'interessait particulièrement, et j'ai pu y
voir les trois films que je n'avais pas encore vu de Park Chan-Wook,
mon réal coréen préféré, auteur de la trilogie de la vengeance
(Sympathy for Mr Vengeance, Old Boy, et Lady Vengeance). Mais je ferais
une critique de tous les films plus tard.

J'ai aussi vu le dernier film de Michel Gondry, clippeur de génie devenu mondialement connu après son second film, Eternal Sunshine of the spotless mind. Sa Science des rêves est à ne pas rater vraiment, un film voué à devenir culte pour moi, bien plus encore que Eternal.

Et
pis pas mal de films d'horreur italiens, une comédie musicale, et j'en
ai profité pour aller voir Tideland, et Paris je t'aime en dehors du
festival. Donc, 2 semaines très bien remplies.
Et pis, le second évènement, c'est la réunion IRL (In Real Life) du site de Cinémaquiz.
Et
pour ca, j'avais préparé un dvd avec pleins de quizzes dedans, et un
cd, avec plein de musiques de films à reconnaitre dedans. En tous, 70
extraits musicaux, 66 images à reconnaître, un montage avec des
réplisque inspiré de "La bohème" sur la radio du bloggeur Ak, enfin pas mal de trucs à préparer. Tout ca pour deux jours vraiment très chouettes au parc de Sceaux et au jardin de la Villette.
Ha, et pis si ca vous intéresse de savoir ce que j'entends par quizz, ben rdv sur le site de cinemaquiz pour la partie images et texte, et ici pour la partie sons.
Enfin voilà, je suis de retour, et ca va peut-être pas saigner, mais on va dire que ca devrait reparler à nouveau ici. Ou pas.
11 juin 2006
Oui oui je suis encore là...
...c'est juste que ben y a trois semaines, j'ai passé mon ouiken chez
le frangin à Metz pour un festival de musique (le Metiz'art)avec plein
de groupes alléchants ( Birdy nam nam, Les Svinkels, Big Mama, Le
clandestin étaient les 4 groupes pour lequel j'y allais, au départ),
pour finalement être interrompu une première fois par un orage (juste
après avoir vu le clandestin, donc bon c'était déjà pas mal), puis
après une demie heure de Big Mama (et 20 minutes ou on a cru que Birdy
allait commencer à jouer, et donc on a fait les plantins devant la
scène, mais en fait non, c'étaient juste les réglages héhé), on nous
annonce que le festival est definitivement annulé en raison d'une
tempête qui arrivait. Tempête qui finalement est passé à 20 km de
l'endroit où avait lieu le festival, et qui nous aura permis de boire
beaucoup de coca, puisque les tireuses étaient fermées et qu'ayant pris
nos précautions, on avait pris pas mal de tickets consos, qui au final
ont été échangés donc contre des canettes snif).
Mais bon, au
fond, j'ai passé de très bons moments, ca m'a permis de chanter du "Les
amis de ta femme" avec de vrais metzains, de revoir Psycho et Inculte
et de me faire inviter pour un autre festival dans le sud cette fois,
avec Birdy (wéééé) gratuit (wéééé), mais en plein air encore (et avec
le bol que j'ai, ca va pleuvoir, puisque la seule fois où j'étais allé
au Metiz'Art auparavant, il y a trois ans, un orage de grêle avait
terrasé le festival ^^). Et puis bon c'était cool de revoir le frangin,
et de chanter des tubes des années 80 avec singstar.
Voilà, et
pis une semaine après ca, encore un bon ouiken, malheureusement terminé
avec une soirée PES 5 chez Cinefan, qui aura réussi à me refiler sa
tourista marocaine, et donc ben la ca fait deux semaines ou presque que
je mange du bouillon, avec un semaine au lit quand même.
Et pour
finir, jeudi, on m'a annoncé que ce serait bien que je passe l'examen
du code ce lundi. Donc ben je bosse depuis 4 jours pour demain ^^.
Donc,
pour toutes ces raisons, j'ai pas eu beaucoup de temps à vous
consacrer, mes trois lecteurs. Mais promis, en rentrant ce ouiken, y
aura des photos, de la dédicace, et du bonheur . Ou pas.
06 mai 2006
Gotlib - Virgin des Champs Mai 2006
Voilà, la BD, ça m'a pris quand
j'étais très jeune. J'ai commencé grâce à mon père bien sûr, qui est
lui aussi un grand fan, avec une très belle collection. Puisant dans
cette dernière, j'ai eu plusieurs phases : Tintin d'abord (normal),
puis Astérix (normal aussi), puis Spirou et son journal (suite logique
ma foi). Et pis un jour, sans trop savoir comment, je suis tombé sur
deux auteurs qui allaient révolutionner mon approche de la BD à jamais.
Les deux "GO" , ou bien les GOGO, comme vous voulez : Marcel Gotlib, et Christian Godard.
Gotlib,
c'est des séries pour tous publics (Gai Luron, les Dingodossiers, Les
Rubriques-à-brac), et puis d'autres choses plus adultes (SuperDupont,
Raah Lovely, Hamster Jovial, Pervers Pepere...), mais c'est surtout un
formidable scénariste, doué d'un humour absurde comme on en fait plus
(ou rarement). C'est grâce à lui que j'ai pu apprecié les Monty Pythons
(dont il a d'ailleurs éxécuté l'affiche francaise de leur premier film,
Pataquesse, ou la première folie des Monty Python), et je ne l'en
remercierais jamais assez. Et en relisant Gai Luron, je me dis que
toute la base de mon humour actuel fut bâti à travers un seul homme :
Gotlib. Béni soit-il.
Godard,
c'est surtout pour sa série Martin Milan que je lui dois tout. Quelle
formidable lecon de vie et d'aventures pour le jeune garcon que j'étais
! Et en relisant les aventures du jeune pilote encore aujourd'hui, je
comprends toujours pourquoi cette BD me faisait autant d'effets. Parce
que c'est juste, et formidablement bien scénarisé.
Donc,
quand mon frangin me dit en débarquant à la maison pour les vacances
"T'as lu le dernier Fluide Glacial ? Gotlib dédicace Mardi au Virgin
des Champs ! ", c'est avec une joie non dissimulée que je recois la
nouvelle, et nous voila donc parti ce mardi midi pour aller voir mon
idole.
Fort de mon
expérience de dédicaces en Fnac (j'y avais déjà rencontré Manu
Larcenet, mais je vous raconterais ca plus tard, puisque normalement je
devrais le revoir le 20 Mai), nous arrivâmes une heure à l'avance. 10
personnes devant nous, très bien. Gotlib descend du café où il donnait
une conférence avec seulement 5 minutes de retard, ce qui est très bien
pour un auteur de BD (en général, comptez bien 30 min de retard), et
nous nous apercumes alors que 6 personnes étaient assises devant la
queue, nous voila donc 16ème et 17ème dans la file d'attente, et un
nombre de personnes identique se pressaient derrière nous. Gotlib
dédicace (et c'est déjà bien, parfois il ne fait que des signatures a
t-on entendu dans la file) sereinement, prend son temps, et tout se
passe parfaitement dans le meilleur des mondes. Sauf que vu l'afflux de
monde soudain, lorsque ne se massait plus que 4 personnes devant nous,
et que je pouvais presque sentir l'haleine de mon auteur fétiche, vla
t'y pas que l'un des dirigeants du virgin vient lui dire un truc à
l'oreille. Et vu la qualité du dessin qui suivit l'entretien, force est
de constater qu'on lui demandât de presser le trait. Tant pis pour
nous.
Enfin, voilà
le moment tant attendu. je tends fébrilement mon Intégrale de
Gai-Luron, on se sourit, et puis il commence à dire qu'il ne faut pas
qu'il dessine trop souvent la même chose puisque ses dédicaces étaient
filmées par un caméraman spécialement affrêté. Et effectivement, il
venait de faire 4 fois la même dédicace de Gai Luron tenant un
pannonceau. Pour éviter la dédicace bâclée, je luis dis donc alors
qu'il s'apprêtait déjà à dessiner : "Mais vous n'avez qu'à me dessiner
Belle Lurette (la fiancée de Gai Luron, pour ceux qui ne connaitraient
pas la série), si vous voulez un peu de changement !", et lui de me
répondre "Oula ! Vous savez, ca fait 30 ans que je l'ai pas dessiné,
comment c'est donc qu'on la dessine déjà...ha oui, c'est un
cocker..hmmmm...", et il s'éxécute. Ravi alors j'étais. Au bout de 10
secondes, la radio-pub du virgin balance du Diam's, et le desisnateur
demande alors au caméraman ce qu'on écoute. Il lui répond, et Gotlib
d'acquiescer. Il prit alors son verre, et descendit 20 cl de coca et
dans mon estime d'un seul coup. (Nan, ca va je déconne, j'ai rien
contre Diam's, c'était juste pour le trait d'esprit, dsl je
recommencerais plus). La dédicace finie, je lui serrais la main et je
souris béatement alors que mon frangin arrivait derrière moi, brisant
ma rêverie. Voilà, j'ai donc rencontré mon premier GO, et j'espère bien
rencontrer le second un jour. Et voici ma dédicace quand même :
Que du bonheur ^^.
02 mai 2006
Un mois la vache...
...un mois que je fais plein de
trucs de mon côté, que je déprimotte gentiment, à me poser des
questions existentielles (Qui suis-je ? Où vais-je ? Est ce que j'ai
mis un slip ce matin ?), que je refais le déprimé facon Dany Boon (
Chouette, j'ai ressorti mon UNO spécial Family Guy !! Mais j'ai
personne pour jouer avec...Chouette, je viens de voir un super film sur
Peter Sellers !! Mais j'ai personne avec qui en parler...), que
j'envoie des mails à la con à une personne à qui je devrais pas (mais
que voulez vous, quand tout est dépeuplé, tout ce qui vous manque,
c'est un seul être)...bref, un mois que je fais que des conneries (non,
c'est pas vrai, j'ai passé une super semaine pascale, et avec des gens
que j'aime toussa...et pis je commence enfin à conduire...et pis...ha
tiens non c'est tout).
Il était donc temps que je vous raconte la fin de ma semaine à Bristol avant que je n'oublie tout.
En
fait, je pense que j'en ai oublié beaucoup. Désolé, c'est la faute de
ma mémoire selective, qui sélectionne plein de trucs idiots à ma place.
On en était donc rendu à
Lundi
...ho
et pis zut, comme je me souviens de beaucoup de choses, mais pas dans
l'ordre que ça c'est passé, je vais juste donner des petits bouts de mon
voyage.
J'ai mangé un sandwich à l'omelette debout dans la rue avec des grecs...
J'ai attendu sagement dans un grand parc avec des écureuils...
J'ai mangé du poulet dans une chaîne de restaurants portugaise (?!?)...
J'a jamais mangé autant de bons croque-monsieurs en une semaine...
J'ai visité Bristol en long, en large et en travers :
-
le quartier des boutiques, qui fermaient toutes juste quand on arrivait
(on a juste eu le temps d'acheter 3 paires de collants, donc j'étais
ravi d'avoir pu faire du shopping en Angleterre ^^)...
-
La Cabbott Tower, sorte de tour de Pise Bristolienne qui surplombe la
ville et offre un beau panorama venteux sur la ville...cf en dessous
les qqes photos.
- l'université de Yasrine, où j'ai failli (réellement) me perdre, et qui donne envie quand même...
- le quartier riche de Clifton, où les boutiques ressemblent à celles de Paris, et où les chocolats chauds coûtent ...hmmm, je vais pas dire le prix, j'ai promis à Yasrine de jamais lui dire combien j'avais du débourser pour lui offrir son chocolat et son brownie (brownie dont j'ai encore la moitié dans un sac ici, puisqu'il était tellement chocolaté qu'elle ne l'a pas fini ^^), sachez juste qu'à cause de ça, j'ai du ne plus manger le reste de la semaine...
- Le Suspension Bridge, pont suspendu pour les anglophobes, qui passe au dessus de l'Avon...
- les boîtes, et les pubs, où les gens répondent à des questions pour boire, où les DJs sont sourds,et où les Vodka Orange sont sans alcool (j'ai bien cherché, je l'ai pas trouvé la vodka en tous cas)...
J'ai visité la ville romaine de Bath, où les cartes postales sont nombreuses, où les prêtres essaient de vous estorquer des sous à l'entrée, où les Fudges sont délicieux, et les bains romains hors de prix...
J'ai cru mourir 30 fois en tombant du tabouret de bar de l'appart...
J'ai cru mourir 40 fois en montant les rues bristoliennes à 45 ° de pente...
J'ai cru mourir 45 fois en me relevant de dormir par terre...
J'ai bossé comme un dingue de l'info pour aider à finir un rapport...et le pire c'est que ca me plaisait...
J'ai été au ciné deux fois...la première sur un écran IMAX donc pour voir V for Vendetta, et ai failli péter la gueule 53 fois du mec suisse qui nous accompagnait à cause de ses questions à la con sur Napoléon, et sa manière de répéter 12 fois par minute "Viva la revolucion !" (ouais il a aimé le film, moi aussi ceci dit, mais pas à ce point là)...et pis une seconde fois dans un cinéma plus normal...enfin presque : il y a fait jour toute la séance (et je mens pas, j'aurais pu lire un bouquin pendant tout le film), les gens se levent tous ensemble pour aller aux toilettes, et le couple derrière nous a failli mourir 469 fois à force de parler trop fort...tout ca pour voir "La colline a des yeux", qui s'est révélé finalement assez bof...
J'ai bu plein de bonnes Guiness, et ca c'était vraiment chouette...
J'ai acheté des BDs de Jason, introuvables ou presque en France, et la vendeuse a failli me rouler une pelle (c'est le cas de le dire avec tout le métal qu'elle avait en piercings), quand je lui ai dit que je l'avais vu à Angoulême...
J'ai pas acheté de DVDs, et j'ai donc fait plein d'économies ^^...
J'ai rencontré plein de gens super intéressants (Zmar, Anne-So, Mathilde, je sais que vous me lisez pas, alors ben je vous dis pas bonjour)...
Je me suis promené dans Hyde Park totalement désert au petit matin, et c'était vraiment le paradis...
J'ai failli empêcher Yasrine de boire le soir de notre départ...
Et au final j'ai vraiment passé une super semaine...un peu triste le retour bien sûr quand on quitte l'attention durant une semaine d'une personne si intense...mais bon, je suis revenu avec un sourire tellement grand, qu'aujourd'hui encore il n'est pas toutafé parti...juste merci énormément...que du bonheur !
03 avril 2006
Souvenirs de Bristol...
Bon, vais faire un petit résumé quand même de ma semaine à Bristol...
Alors, bon, déjà, un gros bizou et un grand merci à Yasrine de m'avoir invité là-bas...promis, grande, ce fut très chouette.
Ensuite attention ! Y a beaucoup de choses à lire, donc ben prenez 5 minutes.
Que
dire ? Déjà, truc sympa, il n'a plu que le moment où on a du faire les
20 minutes qui nous séparaient de chez Yasrine pour prendre le bus du
départ. Donc bon point déjà.
Le
samedi soir de mon arrivée, à peine arrivé, fiesta chez une amie
francaise de l'un des collocs de Yasrine, un allemand, Olle. Fête des
élèves de droit si j'ai bien compris, avec beaucoup de nationalités
différentes. La francaise habite deux étages en dessous de l'immeuble ù
nous logions, ca tombe bien. Parce que j'étais un peu crevé de mes 3 h
d'eurostar, de mon heure dans le metro londonien, et de mes 2h30 de bus.
Bref,
on arrive, la francaise ne parle qu'en anglais (hmmm...enfin bon, c'est
un choix, mais bon...), et ne me décroche pas un mot de la soirée, même
pas un bonjour. Sympa...je commence donc à faire des réflexions tout
fort en francais, histoire qu'elle soit la seule à les saisir, et après
mes deux première Guinness du pays, Yasrine commence à se demander si
elle a bien fait de m'inviter...bref, on discute avec un peu tout le
monde, surtout CPE ( ça les impressione les étrangers qu'on fasse tout
le temps grève) et football (ouais finalement le foot, ca rapproche
toutes les nationalités, c'est bien).
On parle un peu plus avec
un couple bien sympa ma foi (dont j'ai oublié les prénoms arf...put***
de mémoire sélective) composé d'un suisse et d'une argentine. Bref, on
discute, on parle de Buenos Aires, elle dit que ca craint, je dis
qu'effectivement j'ai vu ca dans le film Nueve Reinas (film argentin
que je vous conseille, les neuf reines en VF), ils me disent qu'ils
l'ont vu la veille, quelle coincidence bla bla bla...on se lie donc un
peu, et on leur propose d'aller voir V for Vendetta à l'IMAX de Bristol
avec nous. Ils acceptent, ils nous rappelleront. On quitte la soirée un
peu tôt parce que la Guiness fait effet, que Yasrine doit donner le
chemin par téléphone à ses deux amis qu'on rejoint demain, et parce
qu'on sent qu'on est pas les bienvenus. Après avoir donné les
renseignements, on sort un peu vers minuit pour apprécier "Bristol
bourré" by night.
Premier constat : les anglaises sont pas
frileuses. pas une ne porte de pull, alors qu'il fait 2 degrés dehors.
Deuxième constat : Bristol, c'est très étudiant, et ca bouge beaucoup.
Et c'est très très animé. Troisième constat : en plus c'est bien joli
de se balader sur les quais de nuit. On revient néammoins après un
petit tour où l'on s'est perdu (normal, mais vous comprendrez pourquoi
je dis ca très bientôt), pour se coucher en vue de la sortie à Oxford
le lendemain.
Dimanche : Oxford
Donc
pour aller d'Oxford depuis Bristol, en théorie c'est très simple, c'est
direct en train. On avait prévu de rejoindre Zmar et Anne-So, les deux
amis de Yasrine, vers 11h là-bas. Eux partaient de Londres, même s'ils
habitent aussi à Bristol. Donc, en théorie, c'est très simple. Il
suffisait juste d'aller à la gare depuis chez Yasrine, au centre-ville.
Mais y aller avec Yasrine, c'est autre chose. Et parce que un plan vaut mieux que des mots, je vous laisse juger.
1h20,
on a donc bien sûr rater notre train, obligé d'en prendre un autre, qui
au moment de partir, s'est retrouvé n'être plus le bon d'après la
speakerine, obligé de ressortir, d'en attendre un troisième, pour
finalement changer de train à Didcot Parkway (n'y allez pas, c'est le
trou du cul de la Grande-bretagne), et enfin arriver à Oxford, où on
s'est reperdus (mais là, je le concède, c'est ma faute). Arrivés donc
avec un heure et demie de retard, sans manger alors que les deux autres
avient eux bien bouffées. Arf.
Oxford...la
ville d'Alice aux pays des merveilles...et malheureusement maintenant
d'Harry Potter...en effet, le panneau d'entrée au premier collège que
nous allons visiter porte bien le pannonceau "Here is the college of
the young wizard ! " Hmmm, bon d'emblée ca m'énerve. Faut dire que je
suis pas un de ses grands fans, puisque je n'ai jamais lu un tome,ni vu
un film avec lui. Enfin passons. Nous visitons donc St Christ College,
le plus fameux d'Oxford apparemment. C'est beau, c'est clair, il y fait
bon vivre à mon avis, et ca fait très ciné quand même comme atmosphère.

Lewis
Carrol y a donc écrit son conte le plus fameux, Alice étant le prénom
de la fille du directeur de l'époque. Impressionante salle à manger
(mais oui celle du film, gna gna gna), de beaux jardins, et une belle
bâtisse religieuse.
On
sort de là pour rejoindre un autre "college", le Magdalene College
(cette fois, aucun rapport avec le film Magdalene sisters, dommage), à
l'autre bout de la ville (soit 10 minutes à pied). On voulait faire de
la barque, mais le temps ne s'y prêtant pas trop (il fait beau, mais
frisquet quand même), on entre dans le college, reservé aux garcons, en
donnant encore des sous (parce que toutes les visites là bas sont
payantes, même le parc floral en face snif) . Beaucoup plus vieillot
que l'autre, mais plus calme aussi, avec un parc avec des biches, et
une petite rivière, toussa très sympa encore. Mais on doit se sentir un
peu enfermé quand même en internat là dedans.
Et
puis donc, visite dans le centre, passage par un pub pour manger (parce
que bon, il faisait un peu faim quand même), accompagnés dans notre
repas par 4 profs bourrés derrière nous, un grand moment.
Le retour fut moins agité, et nous pûmes enfin nous reposer.
Voilà,
ca fait déjà bcp, et il est tard...je continuerais demain. Enfin, vous
le reconnaîtrez, ces premiers pas en Angleterre, patrie de tout ce que
j'aime (les Monty Pythons, les Clash, Shaun of the dead, les Monty
Pythons...), ce fut quand même que du bon gros bonheur...et vive la
Guiness de là bas ^^.
--
PS : là, j'ai que mes photos, et
j'en ai pas pris beaucoup. Donc je rajouterais les photos de Yasrine
plus tard dans un autre billet.
16 mars 2006
Ou comment se rendre compte qu'on a été dans l'erreur toute sa vie...
Vous avez vu mon top 3
cinématographique, là, deux notes en dessous ? Ben voilà, il est
possible qu'il vienne de changer subitement, et que j'ai été dans
l'erreur toute ma vie.
Le fautif ? L'édition collector du film de Brian De Palma, Phantom of the Paradise.

J'avais l'ancienne édition zone 1 du flim, bien sûr, De Palma étant mon réal favori, et que j'ai (presque) tous ses dvds.
Phantom,
je l'ai toujours considéré comme une de ses oeuvres majeures, et comme
un grand grand film. Mais là, revoir ce flim en son DTS, et avec une
qualité d'image grandiose, ben j'ai pris la claque de ma vie. Mais
vraiment. Les chansons sont toutes de véritables morceaux de bravoure,
les acteurs sensationnels, et le fourre tout qui compose le film est un
fourmillement d'idées plus géniales les unes que les autres. Bref, je
vais devoir revoir le plus rapidement possible Blow out, histoire de
bien savoir une fois pour toutes lequel des deux est le meilleur De
Palma. Je vous conseille donc d'urgence de voir ce film magnifique,
chef d'oeuvre baroque.
Ma deuxième erreur ? Mon à-priori fautif sur les comédies musicales des années 50.
Heureusement,
TCM m'a permis de revoir mon avis, grâce à la diffusion, deux soirs de
suite, de Un américain à Paris, et de Chantons sous la pluie,
respectivement de Vincente Minelli et Stanley Donen, et à chaque fois
gene Kelly dans le rôle principal. Et là aussi, la claque fut grande.
Le premier raconte l'histoire d'un amréiacin qui a fait les beaux arts,
et qui vend ses toiles à Montmartre. Il tombe amoureux d'une fille,
sans savoir que l'un de ses amis va se marier avec elle. Contrairement
au deuxième film qui s'axe plutôt sur le chant, Un Américain à paris
s'oriente plus vers le ballet filmé, et donc la danse. Mais que c'est
beau ! Et cette scène finale de 15 minutes dans les quartiers parisiens
et selon les époques, restera longtemps gravé dans ma mémoire
cinématographique.
Chantons sous la pluie, beaucoup plus drôle que le précédent, fût lui une double surprise.
D'abord, ca raconte l'histoire du
début du cinéma parlant américain, dans plusieurs sketches, même si il
subsiste un fil conducteur, alors que je voyais ca comme une simple
histoire d'amour. Secundo, c'est un chef d'oeuvre. Un vrai. De superbes
scènes dansées ici aussi (mention spéciale à "Make them laugh", avec un
Donald O'Connor fabuleux dans cette frénésie comique, et au sketch
final "Broadway Melody", avec Cyd Charisse et Gene Kelly, scène
magnifique racontant l'arrivée d'un jeune danseur à Broadway.
Bref, c'était vraiment idiot de ma
part d'avoir cet à-priori négatif sur les comédies musicales et je n'ai
qu'une hâte : en découvrir d'autres.
Mea culpa
Hmmm, une semaine sans notes...ben
oui, ma vie n'est pas assez passionante en ce moment pour que je la
raconte, et d'un autre côté, j'ai pas vraiment le temps de vous parler
de mes dédicaces...bref, curieux paradoxe de ma vie.
Pour
parler un peu de moi, je suis en pleine période d'attente. Attente,
parce que Jussieu ne veut pas que j'aille assister à des cours (de
toute facon à mon avis, ca doit être bloqué par la grève donc bon ^^).
Attente
parce pour le permis, on ne me laisse pas conduire tant que j'ai pas
passé un examen médical à cause de mon diabète (ce qui à mon avis est
une belle bêtise (oui je retiens mes mots ici, j'ai des cousins petiots
qui me lisent (ou pas), je les salue ici d'ailleurs), puisque donc
c'est pas parce qu'on m'aura remis un avis favorable a tel moment de ma
vie que mon diabète ne peut pas s'empirer un mois après, ou que je peux
décider de laisser tomber mon traitement...enfin bref).
Attente
parce que je sais pas encore où je vais bosser cet été, même si ca
semble bien parti pour aller au centre de tri postal de Mitry Mory.
Voilà, 3615 Maviec'estdelamerdeetjelechangeraisbiencontrecelleduroidumaroc, c'est bientôt fini, promis.
Juste deux points. Le premier, samedi, je pars ici pour une semaine, et je suis super content :
Bristol, UK. Chez mon amie Yasrine (que j'embrasse bien fort ici, puisqu'elle me permet de changer d'air, ce dont finalement je vais profiter un max). A nous les petites anglaises donc.
Deuxième point : j'étais au Virgin Champs Elysées la semaine dernière, quand des fans hystériques se jetèrent sur moi pour me photographier. Et parmi eux, Terry Jones, réalisateur, acteur et ex-membre de mon groupe d'acteurs favori, les fabuleux Monty Python. Ne pouvant lui refuser ce plaisir, j'ai donc accepté de poser avec lui pour une photo, et j'ai bien voulu qu'il salisse mes bouquins avec une de ses signatures.
Donc, que du gros gros bonheur.
Promis, je vais tenir mes engagements en continuant de livrer mes dédicaces de BD ici, puisque j'ai un peu oublié que c'était le but premier de mon blog. Et pis en rentrant d'Angleterre, promis je vous parlerais des flims que j'ai vu récemment, puisque je rattrape mon retard en gros classiques , et que j'ai vu des flims fantastiques.















