06 août 2006
Le samedi, c'est permis
Bon, ben voilà...qui m'aurais dit, vu la mauvaise
passe que je traversais, que je réussirais en moins de 4 mois, à avoir
mon permis...certainement pas moi en tous cas...
Oui,
mais voilà, c'était sans compter sur la chance de passer l'examen
pendant l'été, dans la campagne melunaise, avec pas un chat de tout
l'exam.
Enfin bref, c'est que du bonheur.
Et pour fêter ca, on va tester la possibilité de Radio Blog de mettre une chanson ici.
Si ca marche, c'est un bootleg de DJ Zebra reprenant "Excuse-moi" de Katerine, et "Riot Radio" des Dead 60's, deux révélations récentes pour moi.
Enjoy !
02 août 2006
Z...ifié
"- Don't say that !
- What ?
- The "Z" word ! "
Shaun, in "Shaun of the dead"
Z...ifié
dans tous les sens du terme donc. D'abord, parce que depuis hier, j'ai
commencé mon stage au centre de tri postal de Mitry, et que je me lève
à 5h du mat'. Bon je termine à 13h, mais quand même, 13h c'est en
général l'heure à laquelle je me réveille. Bref.
Pétrifié,
aussi, parce que demain, je passe mon permis. Pour ceux qui avaient
suivi de loin, j'aurais du le passer la semaine dernière, mais la
préfecture ayant décidé d'annuler les exams le matin même, je n'ai pu
avoir qu'une place demain, mais loin de chez moi, donc à un endroit que
je ne connais pas du tout, ce qui ajoute un peu à mon angoisse.
Et enfin, dévoré, de remords, de n'avoir pas vu plus tôt ce chef d'oeuvre qu'est "La nuit des morts vivants", dernier opus de la maintenant quadrilogie de George A. Romero sur les morts vivants.
Ce
grand classique n'a finalement pas pris une ride, ou si peu. Romero
prend un plaisir pervers à nous surprendre et à nous caresser dans le
sens contraire du poil. Et ca, ca fait extrêment plaisir à l'heure du
formatage d'un grand nombre de scénarios (enfin, je dis ca parce que
vous n'avez pas encore vu La science des rêves héhé).
Quand le film commence à mettre l'accent depuis un petit moment sur l'antipathie entre les personnages, paf d'un seul coup, moment gore. Et quand on ne s'y attend pas, et qu'on est plongé extatique dans la contemplations des zombies mangeurs d'hommes paf, on revient dans la maison, où se joue le plus formidable des huis clos. L'enfer, c'est les autres, comme disait Sartre. Romero en donne son interprétation, avec les duels violents qui opposent les hommes de la maison, et finalement plus dangereux que les "goules" elles-mêmes.
Film historique en tous cas, puisque restée comme le premier film de zombies (même si Tourneur l'avait précédé avec la Féline, et si le mot "Zombie" n'est jamais utilisé dans le film. C'est d'ailleurs pour ca que Shaun n'aime pas ce mot dans le film d'Edgar Wright). Prétexte pour une satire sociale et une dénonciation du racisme ? Pas si sûr, puisque Romero s'est toujours défendu en disant que si le héros était noir, c'est simplement parce Duane Jones avait été le meilleur pendant les essais. Mais chacun voit midi à sa porte, comme dit le poète.
Bon, ce n'était pas prévu que je ne aprle que de ce film, mais il est déjà tard, et j'avoue que je suis un peu occupé en ce moment. Je me rattraperais la semaine prochaine.
Et voici donc le tant attendu par les...heuu, le...hmmm, par peut être quelq'un "Film de la semaine". Et encore une fois, face aux daubes hollywoodiennes qui sortent en vacances (oui, vous m'avez entendus, ceux qui vont aller voir Johnny Depp/Keira Knigthley parce qu'il/elle est cro mignon/mignonne, ou parce que vous avez rien d'autre à faire...je sais pas moi, allez louer un film, ou vous promener...), peu de choses à se mettre sous la dent. Je vais donc en profiter pour aller voir certainement la reprise du "Parrain" de F.F.Coppola, dont le thème par Nino Rota me fait frissoner à chaque écoute, mais que je n'ai pas encore vu (oui, je sais, honte à moi toussa).
Et j'essairai de poster demain pour donner des nouvelles du permis. En attendant, Good night, and...good luck.

